Rima Hassan et son avocat, Vincent Brengarth, à Paris, le 3 avril 2026.

La procédure concernant « la prétendue découverte d’un produit stupéfiant » dans les affaires de Rima Hassan, lors de sa garde à vue jeudi 2 avril, a été classée « sans suite », a annoncé, jeudi 9 avril, Vincent Brengarth, l’avocat de l’eurodéputée « insoumise ». Le parquet de Paris a confirmé avoir procédé au classement sans suite, car « les investigations n’ont fait apparaître aucune infraction suffisamment caractérisée ».

Cette décision « vient mettre un terme définitif à la diffusion, depuis plusieurs jours, de fausses informations portant gravement atteinte à la réputation de Rima Hassan, ainsi qu’à la formation politique à laquelle elle appartient », souligne-t-il. Vincent Brengarth rappelle que Rima Hassan « a toujours été catégorique sur le fait qu’il s’agissait d’un achat à usage médical parfaitement légal, attesté par un ticket de caisse dans une boutique de CBD à Bruxelles dont elle a immédiatement donné les coordonnées ».

« Je ne vais pas me contenter de rétablir la vérité », a posté, sur le réseau social X Rima Hassan, selon qui des « plaintes sont à l’étude concernant les médias et personnalités ayant diffusé ces fausses informations ».

Le 2 avril, Rima Hassan avait été convoquée et placée en garde à vue, ce dont la presse s’était fait l’écho. A l’issue de cette garde à vue, le parquet avait annoncé qu’elle serait jugée pour apologie du terrorisme, pour l’un de ses posts sur X.

« Divulgation de fausses informations »

La presse avait évoqué, de source proche du dossier, la découverte de « quelques grammes » d’une drogue de synthèse dans le sac de l’élue de 33 ans. Mais cette information n’a pas été corroborée par le parquet à l’issue de sa garde à vue, le ministère public affirmant plutôt qu’il fallait attendre les résultats « d’analyses complémentaires » du produit pour se prononcer.

Les « fuites nombreuses observées dans la presse apparaissent dès lors d’autant plus indignes et lourdes de conséquences », pointe l’avocat de l’eurodéputée. A ses yeux, « il ne s’agit pas d’un simple classement sans suite, mais d’une situation d’une extraordinaire gravité ». La « divulgation de fausses informations dans le cadre de la procédure vient en effet confirmer l’existence de procédés déloyaux et illégaux, en fait des manipulations, visant délibérément à nuire à Rima Hassan : les autorités doivent en tirer toutes les conséquences », insiste Vincent Brengarth.

Le Monde avec AFP

Rima Hassan : Quand la vérité se cache derrière des fausses informations

L’eurodéputée LFI Rima Hassan a été blanchie des accusations de possession de drogue, mais la machine à désinformation continue de tourner.

Le 9 avril, l’avocat de Rima Hassan, Vincent Brengarth, a annoncé que la procédure concernant la prétendue découverte d’un produit stupéfiant avait été classée « sans suite ». Le parquet de Paris a confirmé qu’aucune infraction n’avait été suffisamment caractérisée. Voilà qui met un terme à la cacophonie médiatique qui a entouré cette affaire, mais qui soulève des questions sur la fiabilité de nos chers médias.

Ce qui se passe réellement

La garde à vue de Rima Hassan, le 2 avril, avait suscité un véritable déluge d’informations. Les médias avaient évoqué la découverte de « quelques grammes » d’une drogue de synthèse dans son sac. Pourtant, le parquet a rapidement démenti ces allégations, affirmant qu’il fallait attendre des analyses complémentaires. Mais qui se soucie de la vérité quand on peut vendre du sensationnel ?

Pourquoi cela dérange

Les fuites dans la presse, qui ont alimenté cette tempête, sont d’une indignité sans précédent. Vincent Brengarth souligne que ces divulgations ne sont pas de simples erreurs journalistiques, mais des manipulations délibérées visant à nuire à la réputation de Rima Hassan. En somme, une opération de désinformation orchestrée pour faire le buzz, au détriment de la vérité.

Ce que cela implique concrètement

Cette affaire met en lumière une tendance inquiétante : la facilité avec laquelle des fausses informations peuvent être diffusées et acceptées comme des vérités. Cela soulève des questions sur la responsabilité des médias et leur rôle dans la manipulation de l’opinion publique.

Lecture satirique

Ah, la belle époque où l’on pouvait se fier à la presse ! Aujourd’hui, il semble que le journalisme soit devenu un sport de combat, où le premier à dégainer une rumeur l’emporte. Les promesses de vérité et d’intégrité sont balayées par la quête du clic. Rima Hassan, en tant que femme politique, est devenue une cible facile, mais elle n’est pas la seule. Qui sera le prochain à se retrouver piégé dans cette toile d’araignée médiatique ?

Effet miroir international

Si l’on regarde au-delà de nos frontières, on constate que cette dérive n’est pas unique à la France. Des pays comme les États-Unis et la Russie ont également vu leurs leaders politiques être la cible de fausses informations. Les méthodes peuvent varier, mais le résultat est le même : une désinformation qui sape la démocratie.

À quoi s’attendre

Avec des plaintes en cours contre les médias ayant diffusé ces fausses informations, on peut s’attendre à une escalade des tensions. Rima Hassan ne semble pas prête à se laisser faire et pourrait bien devenir un symbole de la lutte contre la désinformation.

Sources

Source : www.lemonde.fr

Rima Hassan : l’enquête sur un « prétendu » stupéfiant dans ses affaires classée sans suite
Visuel — Source : www.lemonde.fr
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