Revers politique à l’Assemblée : le gouvernement Brotherson mis en difficulté par des indépendantistes

Revers politique à l’Assemblée : le gouvernement Brotherson mis en difficulté par des indépendantistes

L’Assemblée de Polynésie française a récemment été le théâtre d’une tension politique croissante, avec le gouvernement de Moetai Brotherson confronté à des obstacles inattendus. Le projet de loi sur l’itinérance numérique, qui avait initialement reçu un soutien unanime en commission et un avis favorable du Conseil économique, social et culturel (Cesec), a échoué à être adopté. Plus de dix représentants du Tavini, parti indépendantiste, ont décidé de s’abstenir, ce qui a entraîné l’échec du texte. Moetai Brotherson a qualifié cette situation de « bêtise humaine fascinante », soulignant la contradiction entre le soutien initial et l’abstention finale.

Le groupe Tapura a également exprimé des réserves, demandant davantage d’informations avant de se prononcer. Edouard Fritch, président du groupe, a reconnu que l’introduction d’opérateurs extérieurs pourrait transformer le paysage numérique, mais a souligné la nécessité d’un équilibre pour favoriser les investissements locaux.

Contexte factuel

Les débats à l’Assemblée se sont intensifiés autour de divers sujets, notamment la question des logements sociaux fournis par la société Arana, qui ont été jugés d’un standing trop élevé pour être considérés comme sociaux. Oraihoomana Teururai, ministre du Foncier, a précisé que les prix des loyers et de vente observés dans ces projets se rapprochaient des tarifs du marché libre, soulevant des inquiétudes quant à l’accessibilité du logement.

Données ou statistiques

Aucune statistique officielle récente n’a été intégrée à cet article.

Conséquence directe

Le gouvernement Brotherson fait face à une pression croissante pour répondre aux préoccupations des représentants, notamment concernant l’accessibilité au logement et l’engagement envers des projets d’infrastructure, tels que la réhabilitation de la piscine de Tipaerui, tout en refusant le projet de parc aquatique de Mama’o, estimé à 6 milliards de CFP.

Source : La1ere.franceinfo.fr

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