« Aujourd’hui, on va évoquer l’origine des couleurs quand on parle de la lumière. Vous aurez des hypothèses à tester expérimentalement », expose Simon Lo Vecchio, professeur de sciences et vies de la terre au collège Beatus-Rhenanus, à Sélestat en ce vendredi de janvier.

Les 16 élèves de 5e  qui lui font face prennent tout d’abord un spectroscope et observent attentivement la lumière du jour avant de noter ce qu’ils voient. Chacun examine ensuite l’écran de son smartphone à travers un microscope. « Oh ! On voit plein de pixels », s’exclame l’un d’eux.

Bienvenue dans la nouvelle section scientifique lancée à la rentrée 2025 au collège. « Il s’agit d’un projet expérimental accordé par le recteur, qui vise à créer un pont entre le collège, les lycées, la faculté et des instituts de recherche », décrit Cathy Roth, la principale.

« Leur montrer que rien n’est impossible »

Cette section a été créée en premier lieu pour faire face à la crise de recrutement dans ce domaine. « Les gens ne font plus…

Quand la science devient une promesse électorale : le collège Beatus à Sélestat

Un nouveau projet éducatif pour attirer les esprits scientifiques, mais à quel prix ? Entre promesses et réalité, la tension monte.

Dans un monde où l’éducation est souvent sacrifiée sur l’autel des idéologies, le collège Beatus-Rhenanus à Sélestat tente de redresser la barre. Ce vendredi de janvier, Simon Lo Vecchio, professeur de sciences et vie de la terre, se lance dans une leçon sur l’origine des couleurs de la lumière. Les 16 élèves de 5e sont armés de spectroscopes et de microscopes, prêts à explorer un univers où les pixels de leurs smartphones prennent vie. Mais derrière cette initiative, une question brûlante se pose : est-ce vraiment la science qui est mise en avant, ou simplement une réponse à une crise de recrutement ?

Ce qui se passe réellement

Bienvenue dans la nouvelle section scientifique lancée à la rentrée 2025. « Il s’agit d’un projet expérimental accordé par le recteur, qui vise à créer un pont entre le collège, les lycées, la faculté et des instituts de recherche », explique Cathy Roth, la principale. Un pont, certes, mais vers où ? Vers un avenir où les élèves sont formés à devenir des scientifiques, ou vers un système éducatif qui peine à attirer les enseignants ?

Pourquoi cela dérange

La création de cette section semble être une réponse à une crise de recrutement dans le domaine scientifique. Mais pourquoi attendre 2025 pour agir ? Les promesses de réformes éducatives se multiplient, mais les résultats sont souvent absents. La question se pose : est-ce que les élèves de Sélestat sont vraiment les bénéficiaires de cette initiative, ou ne sont-ils qu’un moyen de masquer les lacunes d’un système en déroute ?

Ce que cela implique concrètement

La mise en place de cette section pourrait offrir des opportunités aux élèves passionnés de sciences, mais elle soulève également des inquiétudes. Si l’éducation devient un terrain de jeu pour des projets expérimentaux, que reste-t-il des fondamentaux ? Les élèves apprendront-ils à penser de manière critique ou seront-ils simplement formés à devenir des rouages d’un système qui ne sait plus où il va ?

Lecture satirique

Ironie du sort : alors que les discours politiques se veulent progressistes, la réalité semble tout autre. Les promesses de réformes éducatives sont souvent déconnectées des besoins réels des élèves et des enseignants. On nous parle de créer des ponts, mais ne serait-il pas plus judicieux de commencer par réparer les fondations ?

Effet miroir international

À l’échelle internationale, des politiques autoritaires, comme celles observées en Russie ou aux États-Unis, montrent que l’éducation peut être un outil de contrôle. Si Sélestat se laisse emporter par des projets expérimentaux sans fondement solide, n’est-ce pas là un premier pas vers une dérive similaire ?

À quoi s’attendre

Si cette section scientifique réussit à attirer des élèves, il faudra surveiller de près les résultats. Les promesses d’un avenir brillant ne doivent pas occulter les réalités du terrain. Les tendances visibles aujourd’hui pourraient bien se transformer en désillusions demain.

Sources

Source : www.dna.fr

Sélestat. Au collège Beatus, une section spécifique pour les élèves férus de sciences
Visuel — Source : www.dna.fr
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