Quand la mairie d’Annecy achète des journaux pour étouffer un viol, le RN applaudit l’opacité !
Le fait qui dérange
La mairie d’Annecy, sous la houlette du maire Renaissance Antoine Armand, est accusée d’avoir orchestré une opération d’achats massifs de journaux pour étouffer une affaire de viol impliquant son premier adjoint, Anthony Granger. Une méthode qui semble tout droit sortie des manuels d’Histoire, mais qui fait pourtant froid dans le dos à l’ère des réseaux sociaux.
Ce que le RN affirme
Antoine Armand, ancien ministre d’Emmanuel Macron, s’est empressé de déclarer qu’« aucune consigne n’a été donnée » pour ces achats. Selon lui, il n’y a pas eu d’organisation, ni d’argent public engagé. Une belle promesse de transparence, n’est-ce pas ?
Ce que disent les faits
Pourtant, les faits sont têtus. Le 4 juin, des membres de l’équipe municipale se sont précipités dans 20 points de vente, s’emparant de plus de 900 exemplaires de « L’Essor Savoyard » pour un coût de près de 2 300 euros. Les buralistes, témoins de cette frénésie, ont vu des clients mystérieux se présenter avec un appétit insatiable pour le journal, certains se faisant passer pour des employés du journal. Une opération « systématique » et « d’une véritable ampleur », selon l’hebdomadaire régional.
Le grand écart
Entre les déclarations d’Armand et la réalité, on constate un écart qui frôle l’indécence. Si certains élus ont « accepté » d’acheter ces journaux, d’autres ont « refusé », selon une source anonyme au sein de la majorité municipale. Ce geste, qualifié de « désespéré », soulève des questions sur la cohérence des discours politiques. La panique semble avoir pris le pas sur l’éthique, laissant place à une opération d’étouffement digne d’un film à suspense.
Ce qu’il faut retenir
En somme, la mairie d’Annecy a peut-être voulu jouer les héros dans une histoire de sauvetage, mais elle a plutôt choisi le chemin de la dissimulation. La transparence affichée par Antoine Armand se heurte à une réalité bien plus trouble, où les vérités sont soigneusement cachées sous les tapis des kiosques à journaux.
Sources
La vérité a souvent du mal à faire surface, surtout lorsqu’elle est noyée sous des montagnes de papier. Mais à Annecy, il se pourrait bien que le silence soit d’or. ou tout simplement un acte désespéré de dissimulation.
