
Prix Elie Kakou : des lycéens de la Région Sud montent sur scène contre les préjugés
Avec humour, créativité et engagement, le Prix Elie Kakou invite des lycéens de la Région Sud à écrire et interpréter des sketchs pour lutter contre les discriminations. Ce concours, inspiré de l’univers de l’humoriste marseillais, est porté par le FSJU Marseille Provence et la Région, faisant de la scène un espace de liberté, de dérision et de réflexion.
Table des matières
Un concours pour rire des préjugés… et mieux les déconstruire
Le Prix Elie Kakou, initié par le Fonds Social Juif Unifié (FSJU) Marseille Provence, s’adresse aux lycéens du territoire régional. Chaque classe participante doit créer un sketch humoristique de 3 à 5 minutes, dans l’esprit d’Elie Kakou, sur une thématique liée aux discriminations et aux idées reçues. Pour cette première édition, le thème retenu est : « Lutter contre les préjugés face à l’obésité ».
L’objectif est double : rendre hommage à l’humoriste marseillais, figure populaire et universelle, tout en sensibilisant les jeunes aux enjeux d’égalité, de respect et de vivre-ensemble. Les thématiques abordées chaque année, telles que l’homophobie, le racisme, l’antisémitisme et le sexisme, permettent d’aborder les discriminations avec humour et autodérision.
Les sketchs ont été présentés le 11 mai 2026 à l’Hôtel de Région devant un jury composé de Brigitte Kakou, sœur de l’artiste, de la productrice Virginie Foucault et de Dominique Bluzet.
Et le lauréat est…
Quatre lycées ont participé à cette première édition :
- Le lycée professionnel Jacques Dolle d’Antibes
- Le lycée Saint-Louis Sainte-Marie de Gignac-la-Nerthe
- Le lycée Nelson Mandela de Marseille
- Le lycée Charlotte Grawitz de Marseille
Après délibération du jury, le grand gagnant est Kyliane Boyer, du lycée Charlotte Grawitz de Marseille.
Elie Kakou, l’humour marseillais devenu culte
Né en Tunisie et ayant grandi à Marseille, Elie Kakou a marqué les années 1990 par son humour unique, mêlant autodérision, personnages décalés et accent méditerranéen. Révélé au grand public avec son personnage de Madame Sarfati et sa célèbre réplique « Je ne suis pas grosse, je suis dilatée », il a su toucher un public large. À travers ce prix, la Région Sud et le FSJU souhaitent transmettre une idée d’humour populaire, généreux et humain aux jeunes générations.
Source : FSJU Marseille Provence




