Mpox: le variant 1B circule activement en Suisse depuis janvier

Pourquoi le mpox inquiète à nouveau en Suisse

Seize infections liées au variant 1B ont été recensées depuis le début de l’année 2026. Le préservatif ne suffit pas pour s’en protéger et seule la vaccination reste efficace.

Presque oublié, le virus mpox, anciennement connu sous le nom de variole du singe, fait son retour en Suisse. Depuis le début de l’année, 29 cas ont été signalés, selon la RTS. Un nouveau variant, le 1B, plus transmissible et susceptible d’entraîner des complications plus graves, est à l’origine de seize infections, représentant un peu plus de la moitié des cas de mpox enregistrés. Florent Jouinot, coordinateur romand pour l’Aide suisse contre le sida, a souligné cette alerte lors de l’émission « On en parle ».

Habituellement présent en République démocratique du Congo et dans ses environs, le variant 1B circule activement en Suisse depuis janvier. Contrairement aux infections précédemment recensées, ces transmissions se produisent sur le territoire suisse et ne sont pas des cas importés. Ce pic d’infections a été atteint rapidement et dans un groupe restreint.

Le mpox se manifeste par des éruptions cutanées, pouvant provoquer des douleurs et, dans les cas les plus graves, entraîner une infection systémique. La principale inquiétude liée à ce « petit ressaut épidémique » réside dans la transmissibilité élevée du variant actuel et la probabilité accrue de symptômes graves.

Florent Jouinot a précisé que, contrairement à certains pays d’Afrique, le mpox touche en Suisse principalement les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, ainsi que les personnes trans et celles ayant de multiples partenaires sexuels. Étant donné que la transmission se fait par contact peau à peau sur les lésions, le préservatif s’avère insuffisant. La vaccination demeure le moyen le plus efficace pour prévenir l’infection, y compris en prophylaxie après exposition.

L’Aide suisse contre le sida recommande aux personnes à risque de consulter un professionnel de santé en cas de symptômes après un rapport sexuel. En l’absence de symptômes, il est conseillé d’attendre la guérison des lésions, car la contagion n’est possible que lorsque les symptômes sont présents.

Source : RTS.

Source
Partager ici :
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire