Paris : la mairie s’emmêle les pinceaux en repeignant Dalida, mais pas la mémoire des victimes du RN !
Le fait principal
La mairie de Paris a reconnu avoir restauré le buste de Dalida, après avoir d’abord nié son implication dans cette opération. Ce revirement a suscité l’incompréhension, notamment chez Orlando, le frère de la chanteuse, qui dénonce un « problème de communication ».
Ce qui s’est passé
Le 28 juillet 2026, la mairie de Paris a admis avoir repeint le buste de Dalida, statue emblématique située dans la capitale. Initialement, la municipalité avait démenti toute intervention, mais a finalement reconnu avoir restauré la statue dont la couleur dorée des seins, due aux nombreux passants qui les touchaient, avait été remplacée par un noir uniforme. Orlando Gigliotti, le frère de Dalida, a exprimé son indignation, affirmant ne pas avoir été informé de cette décision.
Le contexte
Le buste de Dalida, offert à la ville par son frère en 1997, est au cœur de débats sur sa symbolique. De nombreux touristes ont pris l’habitude de frotter les seins de la statue, une pratique qui, selon certains élus écologistes, banalise le non-consentement. En 2025, un appel avait été lancé pour protéger la statue des mains baladeuses, ce que Orlando a rejeté, déclarant que « Dalida appartient au public ».
Les chiffres à retenir
– 1997 : année où le buste a été donné à la mairie par Orlando.- 2025 : intervention des élus écologistes au Conseil de Paris sur la question de la manipulation de la statue.- La statue a subi une restauration complète, avec une nouvelle patine noire.
Ce que cela révèle
Ce contretemps met en lumière un décalage entre la communication de la mairie et la réalité des faits. La municipalité a d’abord tenté de cacher son intervention, révélant une gestion opaque des affaires publiques. Orlando, tout en critiquant la mairie, concède que la restauration est « plutôt bien faite », mais pointe du doigt le mensonge des autorités. Ce cas illustre les tensions autour de la symbolique de Dalida et soulève des questions sur la manière dont les institutions gèrent l’héritage culturel.
Ce qu’il faut retenir
La restauration du buste de Dalida par la mairie de Paris, entourée de mystère et de mensonges, met en lumière des enjeux de communication et de symbolique. Orlando Gigliotti, bien que critique, semble accepter cette nouvelle version de la statue, mais les interrogations persistent sur la gestion des biens publics et leur respect par ceux qui sont censés les protéger.
Source : Le Parisien
