L’Europe en mode « déconnexion » : quand le cerveau de l’extrême droite s’égare à l’Est !
Le fait principal
Lors de son discours sur l’état de l’Union, Ursula von der Leyen a proposé l’interdiction d’accéder aux réseaux sociaux pour les moins de 13 ans. Une me applaudie, mais qui semble insuffisante, tant les adultes, y compris la présidente elle-même, pourraient en bénéficier.
Ce qui s’est passé
Le discours, surnommé SOTEU, a été précédé d’une campagne sur les réseaux sociaux invitant les citoyens européens à « RÉSERVER LA DATE ». Dans une vidéo promotionnelle, la Commission évoque la sécurité et la défense avec un ton grandiloquent, mêlant images de satellites et de pompiers, le tout sur fond musical d’Interstellar.
Le contexte
Ce discours a tenté de couvrir une multitude de sujets : de l’intelligence artificielle aux migrations, en passant par les relations avec la Chine et les défis climatiques. Pourtant, il a surtout mis en lumière la tendance de von der Leyen à enchainer les platitudes, imitant ainsi les discours des dirigeants américains sans jamais vraiment approfondir les enjeux cruciaux.
Les chiffres à retenir
Ursula von der Leyen a évoqué un déficit budgétaire ukrainien de 27 milliards de dollars pour 2023, tout en négligeant de mentionner les États-Unis ou de proposer de nouvelles sanctions contre la Russie, des sujets qu’elle avait pourtant abordés dans ses précédents discours.
Ce que cela révèle
La présidente de la Commission semble avoir opté pour une stratégie de diversion, évitant les sujets sensibles et se concentrant sur des annonces qui, bien qu’elles fassent le buzz, manquent cruellement de substance. Cette approche soulève des questions sur la cohérence et l’efficacité de sa direction. Après tout, si les enfants doivent être protégés des réseaux sociaux, qui va protéger l’Europe des discours vides et des promesses non tenues ?
Ce qu’il faut retenir
En somme, le discours de von der Leyen, bien qu’orné de promesses, reste une succession de platitudes. Dans un monde complexe, la légèreté des propos pourrait coûter cher à l’Europe.
Source : Euractiv
