Novillada des Arsouillos à Aire sur l’Adour : un « tercio » de piques mémorable
Le 1er mai, la novillada organisée par les Arsouillos à Aire sur l’Adour a vu s’affronter des novillos de l’élevage Raso de Portillo, présentés pour Juan Molas, Christian Gonzales et Pedro Andrès. L’événement a attiré un public nombreux, témoignant de l’intérêt pour cette tradition taurine. Juan Molas a été récompensé d’une oreille pour sa prestation.
Contexte et Élevage
L’élevage Raso de Portillo, situé dans la région de Valladolid, est reconnu comme la plus ancienne ganaderia d’Espagne, ayant des origines remontant au début du XIVe siècle. Remis sur le devant de la scène lors de la feria de Parentis il y a environ vingt ans, cet élevage est apprécié pour la complexité de son sang, notamment le Santa Coloma, qui représente un défi pour les toreros.
Juan Molas, petit-fils de l’ancien patron des arènes de Dax, incarne une tauromachie empreinte de lenteur et de grâce. À 31 ans, il continue d’affiner son style. Christian Gonzales, jeune novillero de 20 ans, a débuté sa carrière en 2023 et se positionne comme un torero classique. Pedro Andrès, originaire de Vitoria, s’entraîne régulièrement avec la ganaderia Raso de Portillo.
Données et Événements Clés
La course a été marquée par un « tercio » de piques d’une grande intensité, orchestré par Ney Zambrano. Le premier novillo a montré une puissance notable, envoyant le cavalier dans la contre-piste à deux reprises. Le moment culminant est survenu avec le cinquième Raso de Portillo, où Zambrano a démontré une maîtrise exceptionnelle, saluée par le public.
Bien que les novillos aient manqué de puissance par moments, la course a su captiver l’attention des aficionados, avec plusieurs spécimens dignes d’intérêt. Le quatrième novillo a permis à Juan Molas de briller, lui valant le trophée du jour.
Conséquence Directe
Cette novillada a non seulement renforcé l’importance de la tauromachie dans la région, mais a également mis en lumière le talent des jeunes novilleros, tout en célébrant l’héritage de l’élevage Raso de Portillo.
Source : ici.fr





