
Municipales 2026 : Grégory Doucet défend son bilan sur France Inter
À une semaine du premier tour des élections municipales, la campagne à Lyon se tend. Interrogé sur France Inter le 7 mars, Grégory Doucet, maire de Lyon, a répondu aux critiques de ses adversaires politiques concernant son action à la tête de la ville.
« Lyon ne doit pas devenir la capitale de la complaisance »
L’entretien a permis d’aborder les polémiques récentes, notamment des propos attribués à Doucet concernant son adversaire Jean-Michel Aulas. Cette controverse a émergé après une interview où ses déclarations avaient été mal interprétées, entraînant des réactions vives dans le camp opposé. Grégory Doucet a précisé : « Ce n’est pas lui que je considère comme ennemi de la République mais CNews ». Il a également rappelé que Lyon, « la capitale de la résistance », ne doit pas devenir « la capitale de la complaisance », en référence à des débats locaux sur le traitement du meurtre de Quentin Deranque.
Alliance au second tour ?
L’entretien a également abordé la possibilité d’une alliance avec La France insoumise au second tour. Doucet a déclaré : « Au soir du premier tour, en fonction des résultats, il faudra que l’on se regarde dans les yeux et que l’on trouve une solution pour qu’un projet du siècle dernier basé sur le tout béton ne voie pas le jour à Lyon. C’est ça le programme d’Aulas ». Il a assuré que le programme du premier tour sera celui du second, mettant en avant le logement, la santé et la sécurité comme priorités.
Bilan et embouteillages
Doucet a défendu son bilan, évoquant une réduction de la place de la voiture en ville et une baisse de la pollution, avec une diminution de 34 % de la concentration de dioxyde d’azote et de 18 % de particules fines depuis 2020. Concernant le prix d’un abonnement mensuel pour les transports en commun à Lyon, il a précisé qu’il s’élevait à 74 euros, contrairement aux 50 euros mentionnés par Aulas.
Alors que le premier tour des municipales est prévu pour le 15 mars, la compétition s’annonce particulièrement serrée à Lyon, où Grégory Doucet brigue un second mandat.
Source : Le Progrès





