
Mon métier n’est pas reconnu à sa juste valeur
Fait principal
Nadine Lazarus, AESH (Accompagnant d’Élèves en Situation de Handicap), exprime son mécontentement face au rejet par le Sénat, en janvier dernier, d’une proposition de loi visant à établir un statut de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH. Elle souligne que cette décision reflète un manque de reconnaissance pour son métier.
Table des matières
Contexte factuel
Actuellement, les AESH sont souvent embauchés en contrats à durée déterminée (CDD) avec des horaires partiels imposés. Selon Lazarus, elle touche un salaire de 1 600 € net par mois pour un temps de travail de 39 heures par semaine, ce qui est considéré comme une exception. La plupart de ses collègues, en revanche, gagnent entre 850 et 1 000 € par mois pour moins de 30 heures de travail hebdomadaire.
Données ou statistiques
Les rémunérations des AESH révèlent une disparité marquée, ce qui soulève des questions sur la valorisation de leur travail. En effet, les salaires varient considérablement selon les contrats et les heures travaillées.
Conséquence directe
Cette situation met en lumière une problématique plus large concernant la reconnaissance et le statut des AESH dans le système éducatif français, affectant ainsi la qualité de l’accompagnement des élèves en situation de handicap.
Source : La Croix






