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Est-ce le retour du plastique dans les cantines scolaires ? Promulguée en 2018, la loi Egalim avait programmé l’interdiction « de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe ou de service en matière plastique » dans les cantines scolaires et universitaires, ainsi que dans les établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans, à compter du 1er janvier 2025 pour les collectivités de plus de 2 000 habitants, et à compter du 1er janvier 2028 pour les plus petites.
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Le Retour du Plastique : Une Régression Écologique dans nos Cantines Scolaires ?
Le plastique fait son grand retour dans les cantines scolaires, malgré une loi qui promettait le contraire. Une belle promesse de 2018, mais que vaut-elle face à la réalité ?
Introduction
Est-ce le retour du plastique dans nos assiettes ? Promulguée en 2018, la loi Egalim avait prévu d’interdire les contenants alimentaires en plastique dans les cantines scolaires et universitaires d’ici 2025 pour les grandes collectivités. Mais voilà, la réalité semble bien différente. On pourrait presque croire que cette loi était un simple vœu pieux, un peu comme les promesses de campagne des politiciens qui disparaissent dès qu’ils prennent leurs fonctions.
Ce qui se passe réellement
La loi Egalim, qui devait interdire les contenants en plastique dans les cantines scolaires, a été mise en place pour protéger nos enfants et l’environnement. Pourtant, alors que la date fatidique de 2025 approche, des voix s’élèvent pour remettre en question cette interdiction. Les collectivités semblent hésiter, et le plastique pourrait bien faire son grand retour, comme un mauvais film dont on ne peut se débarrasser.
Pourquoi cela dérange
Cette situation met en lumière une incohérence flagrante : comment peut-on prôner une politique écologique tout en laissant la porte ouverte à des pratiques obsolètes et nuisibles ? C’est un peu comme si l’on promettait de réduire les émissions de CO2 tout en construisant de nouvelles centrales à charbon. Les enfants méritent mieux qu’un retour à l’âge du plastique, et les collectivités doivent se rendre compte que le temps des demi-mesures est révolu.
Ce que cela implique concrètement
Si cette tendance se poursuit, nous risquons de voir nos cantines scolaires redevenir des zones de non-droit écologique. Les conséquences sont claires : une augmentation des déchets plastiques, une pollution accrue et une santé des enfants mise en péril. Tout cela, alors que des alternatives durables existent et sont à portée de main.
Lecture satirique
Ah, la politique ! Ce grand théâtre où les acteurs promettent monts et merveilles, mais où la réalité est souvent bien plus prosaïque. Les discours sur l’écologie se heurtent à la dure réalité des choix budgétaires et des intérêts économiques. On pourrait presque rire si ce n’était pas si tragique. Les élus, en quête de popularité, semblent oublier que le bien-être des enfants ne devrait pas passer après des considérations financières.
Effet miroir international
Et pendant ce temps, à l’étranger, des politiques autoritaires continuent d’imposer des choix discutables. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, la tendance à ignorer les enjeux écologiques au profit de l’économie est omniprésente. Nos collectivités semblent suivre le même chemin, comme si le plastique était devenu un symbole de modernité, alors qu’il est en réalité un vestige du passé.
À quoi s’attendre
Si rien ne change, nous pourrions bien assister à un retour en arrière, où le plastique redeviendrait la norme dans nos cantines. Les promesses de 2018 risquent de se transformer en souvenirs lointains, et nos enfants pourraient payer le prix fort pour cette inaction.
Sources


