
Le nouveau parc du Mont-Orford prend forme
Le parc national du Mont-Orford a récemment presque doublé sa superficie, grâce à une intégration officielle de nouveaux secteurs d’une superficie de 48,4 km², portant la superficie totale à près de 108 km², soit une augmentation de 80 %. La Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) a également entamé des travaux pour établir de nouveaux sentiers de randonnée et une nouvelle paroi d’escalade. Les premiers sentiers devraient être accessibles dès l’automne prochain, offrant aux randonneurs une expérience enrichie juste à temps pour admirer les couleurs de la saison.
Cependant, les grimpeurs devront patienter jusqu’en 2027, voire 2028, pour accéder à la nouvelle paroi du Mont-des-Trois-Lacs. Le directeur du parc, Mario Landry, a souligné l’importance de délimiter clairement le territoire avec des affiches, afin que les visiteurs sachent quand ils entrent dans un parc national. Il a également précisé que certains accès seront barrés, car le territoire est protégé. Les activités telles que la chasse ne seront plus autorisées dans les nouvelles zones intégrées.
Les visiteurs devront acheter leur droit d’accès ou leur laissez-passer annuel en ligne, car aucune guérite ne sera installée aux nouveaux points d’accès. Le parc dispose d’une enveloppe initiale de 20 millions de dollars, répartie sur trois ans, pour financer plusieurs travaux, y compris l’aménagement de nouveaux centres de services et d’hébergements.
Au cours de l’été, la SEPAQ prévoit de travailler sur deux nouveaux sentiers : une boucle de 5,5 kilomètres au nord-ouest du lac Montjoie et un sentier de près de 14 km près du ruisseau Gulf. Une tour d’observation sera également implantée dans le secteur du ruisseau Gulf et une autre près du mont Cathédrale.
La paroi d’escalade du lac La Rouche, qui est la plus fréquentée de l’Estrie, restera ouverte et bénéficiera d’un nouveau stationnement. En revanche, la nouvelle paroi du Mont-des-Trois-Lacs, qui avait été partiellement aménagée dans le passé, est en attente de réouverture.
La SEPAQ et le ministère québécois des Ressources naturelles et des Forêts collaborent avec des clubs d’escalade locaux pour le développement de ces infrastructures, témoignant d’un engagement collectif à enrichir l’offre pour les amateurs d’activités de plein air dans la région.
Source : La Presse



