Blénod-lès-Pont-à-Mousson : Une cellule psychologique déployée après le drame familial
Une cellule psychologique a été mise en place au sein de l’école primaire Louis Aragon à Blénod-lès-Pont-à-Mousson, le 11 mai, suite à la tragique mort d’un garçon de sept ans, tué par son père. Les parents d’élèves sont en état de choc face à cet événement.
Ce lundi 11 mai marquait le premier jour d’école après le drame survenu rue du Sauge dans la nuit de samedi à dimanche. Un père, après avoir administré un sédatif à ses deux enfants, âgés de 7 et 16 ans, a tué le plus jeune et blessé gravement l’adolescent avec une arme à feu, avant de se donner la mort. L’homme avait laissé une lettre avant son acte, selon les informations fournies par le Parquet de Nancy.
Une cellule de soutien a été ouverte, gérée en collaboration par l’Agence régionale de santé et l’Éducation nationale. Les élèves de l’école, qui côtoyaient l’enfant décédé, ont été pris en charge dès 7h30, comme l’indique le maire Bernard Bertelle. Les enseignants ont mis en place un dispositif permettant aux enfants de s’exprimer librement sur leurs émotions.
Des parents, visiblement affectés, ont partagé leur douleur. Jennifer, venue chercher sa fille, a déclaré : « Je n’ai pas su vraiment lui expliquer. Je lui ai juste dit que le petit garçon, il n’était plus là. Qu’il était parti au ciel. » Une autre mère, souhaitant garder l’anonymat, a avoué ne pas avoir les mots pour expliquer la situation à son enfant, soulignant que les enfants entre eux discutent des détails de l’événement.
Cette tragédie souligne l’impact émotionnel sur la communauté et la nécessité d’un soutien psychologique pour les proches des victimes et les élèves affectés.
Source : ICI Lorraine






