Guerre au Moyen-Orient : un pétrolier touché, bilan des attaques du 18 septembre
Guerre au Moyen-Orient : un pétrolier touché
Le vendredi 18 septembre, un pétrolier a été frappé par un « projectile non identifié » dans le détroit d’Ormuz, une zone stratégique pour le transport maritime. L’agence maritime britannique UKMTO a rapporté que l’incident a provoqué un incendie à bord du navire, qui a depuis été éteint. Selon les informations fournies, l’équipage est sain et sauf.
Les tensions dans la région se sont intensifiées récemment. Les Houthis du Yémen ont annoncé avoir subi 26 frappes aériennes saoudiennes dans l’ouest du pays au cours des dernières 24 heures. Ces frappes, menées par des avions F-15 de la base aérienne de Khamis Mushait, portent à environ 300 le nombre de raids aériens cette semaine, selon le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree.
Dans un contexte plus large, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a exprimé son regret face au refus des États-Unis d’accorder des visas à la délégation palestinienne, y compris au président Mahmoud Abbas, pour participer à l’Assemblée générale de l’ONU. Cette décision a été perçue comme un obstacle à la participation de l’État de Palestine aux discussions internationales.
Par ailleurs, le Pakistan a réaffirmé son soutien total à l’Arabie saoudite, alors que le royaume est confronté à une escalade des attaques houthistes. Le porte-parole de l’armée pakistanaise a déclaré que le pays défendrait son allié « jusqu’au bout ».
Enfin, la Corée du Sud a déclaré qu’elle ne déploierait pas de forces militaires dans le cadre du conflit entre les États-Unis et l’Iran, affirmant qu’il n’y aurait aucune implication dans cette guerre.
Cette situation complexe souligne les tensions persistantes au Moyen-Orient et les implications géopolitiques qui en découlent.
Source : UKMTO, déclarations officielles des Houthis et du gouvernement pakistanais, ONU.
