Le trou dans la couche d’ozone atteint des dimensions parmi les plus petites observées.
La couche d’ozone, au-dessus de l’Antarctique, continue de se rétablir, avec un trou parmi les plus petits observés depuis plusieurs décennies.
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Le trou dans la couche d’ozone, qui s’est formé au-dessus de l’Antarctique à la fin des années 1970, représente désormais un phénomène saisonnier. En 2025, il a été observé comme l’un des plus petits trous depuis plusieurs décennies, selon le dernier bulletin de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), publié le 16 septembre.
Cette réduction du trou est attribuée aux politiques internationales visant à éliminer progressivement certains gaz, notamment les chlorofluorocarbures (CFC) utilisés dans les réfrigérateurs et les aérosols. Ces mes ont permis un rétablissement progressif de la couche d’ozone depuis près de vingt ans.
Les données de l’OMM indiquent que la diminution saisonnière de l’ozone en 2025 figure parmi les quatre ou cinq plus faibles enregistrées au cours des trente dernières années. Cela représente un développement encourageant, car la couche d’ozone protège les êtres vivants des rayons ultraviolets nocifs du soleil, susceptibles de provoquer des cancers et d’endommager l’ADN.
Selon les prévisions des Nations unies, si les politiques actuelles restent en vigueur, la couche d’ozone devrait retrouver son niveau d’avant les années 1980 d’ici 2050.
Source : Organisation météorologique mondiale
