Cazères : Un violent orage de grêle cause d’importants dégâts

Un violent orage de grêle a frappé la commune de Cazères, au sud de Toulouse, lundi 4 mai, durant près de vingt minutes. Au lendemain de cet épisode orageux d’une rare intensité, les habitants constatent l’ampleur des dégâts.

Durant cette courte mais intense période, la grêle s’est abattue sur la ville, laissant un paysage dévasté. Les jardins et plantations printanières sont saccagés, la végétation détruite, et de nombreux arbres ont été déracinés sous le poids de la glace et des rafales de vent. Les témoignages des Cazériens sur les réseaux sociaux, accompagnés d’images, illustrent la violence de cet événement.

Les habitations ont également subi de lourds dommages. Dans le quartier de Bourdoue, chez M. et Mme Lopez, le plafond de la salle à manger s’est effondré à cause d’une accumulation de près de 20 centimètres de grêle sur le toit, entraînant une infiltration d’eau. Par chance, la propriétaire venait de quitter la pièce pour répondre à un appel téléphonique. « Elle aurait pu être gravement blessée », confie son époux, encore sous le choc.

Les infrastructures n’ont pas été épargnées. Le magasin Carrefour Market a été inondé et a dû fermer temporairement pour évaluer les dégâts et procéder au nettoyage. Le maire, Raymond Defis, a déclaré que les équipes municipales, y compris les services techniques, les pompiers et la police municipale, sont mobilisées pour faire face à la situation.

Plusieurs axes restent impraticables en raison d’inondations ou de chutes d’arbres, notamment rue des Capucins et chemin de Girone. D’importantes branches d’arbres ont également bloqué la circulation avenue Hector-d’Espouy et aux abords du collège.

Les exploitations agricoles ont subi des pertes considérables. Les vergers et cultures de la famille Vaccari ont été entièrement détruits. « Nous avons tout perdu en quelques minutes… Tout le travail et l’engagement financier fournis depuis des mois, anéantis par un orage », a déclaré un membre de la famille.

À quelques centaines de mètres de là, le vigneron Bertrand Henry a eu plus de chance, son vignoble ayant été épargné cette fois-ci après avoir subi des dégâts majeurs en août 2020.

Source : La Dépêche.

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