Genève prend les devants pour contrer la prolifération du moustique tigre

Genève prend les devants pour contrer la prolifération du moustique tigre

Le moustique tigre fait son retour avec l’arrivée des beaux jours. Bien qu’il n’y en ait pas encore beaucoup, les autorités genevoises insistent sur l’importance d’adopter des mesures préventives pour limiter sa présence avant l’été.

Valentin Irschlinger, responsable du secteur biodiversité à Plan-les-Ouates, souligne que « les sous-coupes pour les plantes sont un lieu de ponte par excellence » et recommande de ne pas laisser l’eau stagnante plus de cinq jours.

Suivre les règles pour un meilleur confort

Des habitants, comme Christian Reymond, témoignent de l’impact de ces moustiques sur leur quotidien. « Il nous arrivait de rentrer avant la fin du repas à cause des attaques de moustiques », explique-t-il. Après avoir suivi les recommandations, il note que l’été 2025 a été bien plus agréable.

Cette année, Reymond continue ses efforts en vidant régulièrement l’eau de son arrosoir et en traitant les zones nécessaires.

Effort citoyen nécessaire

Le moustique tigre est vecteur de maladies comme la dengue, rendant crucial le maintien d’un niveau de population le plus bas possible. Cependant, l’effort individuel ne suffit pas, selon Irschlinger. « Même si on fait tout bien, ça ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas. Ça peut venir du voisin. Il faut que tout le monde s’y mette », insiste-t-il.

La commune traite déjà les espaces publics, mais la responsabilité incombe aux particuliers pour leurs propriétés. Pour les eaux stagnantes impossibles à vider, comme les gouttières, un traitement larvicide est recommandé.

Pour un confort supplémentaire à domicile, l’installation d’un piège à moustiques peut être envisagée, mais cela doit être un complément aux autres mesures, car il ne capture que les adultes.

À Genève, les zones villas demeurent les plus touchées. Certaines communes offrent des conseils par téléphone ou organisent des stands d’information pour sensibiliser la population.

Sources : Inès Moubachir / juma

Source
Partager ici :
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire