
Petite virée chez les fascistes
FAIT PRINCIPAL
Le dernier roman de Makis Malafékas, Deepfake, suit Mikhalis Krokos, un écrivain en difficulté, qui s’infiltre dans un groupe néofasciste pour sauver une amie menacée. Cette œuvre aborde les thèmes de la violence, de la haine et des manipulations de l’information à travers une intrigue policière.
CONTEXTE FACTUEL
Krokos, alter ego de l’auteur, navigue dans divers milieux de la société grecque contemporaine. Après avoir échappé à un accident, il reçoit un message inquiétant concernant Rebecca, une travailleuse du sexe trans, menacée par le GNIG, une organisation d’extrême droite. En échange d’une somme d’argent et d’un document crucial pour la sauver, il accepte de devenir un rédacteur au sein du mouvement, chargé de diffuser des messages de haine.
DONNÉES OU STATISTIQUES
Bien que le roman ne fournisse pas de chiffres explicites, la situation en Grèce concernant la montée des mouvements d’extrême droite et la violence de classe est alarmante. Selon un rapport d’Eurostat, en 2022, 21 % de la population grecque vivait en dessous du seuil de pauvreté, ce qui peut alimenter des tensions sociales et des extrémismes.
CONSÉQUENCE DIRECTE
L’intrigue de Deepfake illustre comment la précarité économique et les idéologies extrêmes peuvent interagir, entraînant des conséquences potentiellement tragiques pour les individus vulnérables.
Source : Le Monde diplomatique, Eurostat.


