Éric Ciotti a accusé Victor Wembanyama et d’autres célébrités d’avoir appelé à soutenir les manifestations du 17 octobre, qu’il qualifie d’émeutes. Le basketteur avait publié la veille une image énigmatique, sans que son intention puisse être clairement établie. Les rassemblements ont réuni, selon les estimations rapportées, entre 500 000 et 800 000 personnes en France.
Un message de Ciotti après les manifestations
Dans un message publié samedi 17 octobre sur X, Éric Ciotti, maire UDR de Nice, a écrit que les célébrités françaises qui auraient appelé à soutenir les « émeutes du 17 octobre » portaient une « responsabilité historique » et « doivent être condamnés ». Il a notamment cité Victor Wembanyama, star française de la NBA.
Cette accusation intervient après une publication du basketteur mise en ligne vendredi, la veille de la mobilisation. L’image montre le lapin d’Alice au pays des merveilles désignant une montre à gousset. Elle a retenu l’attention de l’élu, mais sa signification demeure incertaine : elle pourrait renvoyer à la reprise de la NBA ou aux manifestations, sans que le message permette de trancher.
Des prises de parole déjà remarquées
Victor Wembanyama s’était déjà exprimé pendant la séquence de mobilisations, lors de conférences de presse et sur les réseaux sociaux. Il avait notamment répondu à Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, après que celui-ci l’avait remercié. Cette réponse avait été largement consultée sur X.
La controverse s’inscrit dans un débat plus large sur la place des sportifs et des personnalités publiques dans les discussions politiques. La source rapporte également que la gymnaste Elena Colas, âgée de 16 ans, avait soutenu les revendications des lycéens.
Des rassemblements marqués par des débordements
Les manifestations du samedi 17 octobre ont rassemblé entre 500 000 et 800 000 personnes en France, selon les chiffres de la police et des syndicats rapportés par Ouest-France. Des débordements, des destructions et des pillages ont aussi été signalés dans plusieurs grandes villes.
Dimanche matin, le parquet de Paris indiquait que 517 personnes étaient en garde à vue après les faits survenus dans la capitale. Ce bilan concerne Paris ; il ne constitue pas un décompte national des interpellations.
Source : Ouest France.fr – L'actualité en direct, en continu et en images (www.ouest-france.fr)
Article original : Consulter la source originale








OFFRE SPÉCIALE · LIVRES ARTIA13