
Trois femmes australiennes, liées à l’État islamique, ont été arrêtées à leur arrivée en Australie après avoir quitté un camp de réfugiés en Syrie. Les autorités australiennes ont annoncé que ces femmes seraient confrontées à diverses accusations, notamment des crimes contre l’humanité et des infractions liées au terrorisme.
Les trois femmes, âgées de 31, 32 et 53 ans, ont été interpellées le 7 mai 2026 à leur arrivée aux aéroports de Sydney et de Melbourne. La femme de 32 ans, arrivée à Sydney, a été inculpée d’appartenance à une organisation terroriste et d’entrée dans une zone de conflit déclarée. Les deux autres femmes, âgées de 53 et 31 ans, arrivées à Melbourne, sont accusées de crimes contre l’humanité, notamment d’esclavage et d’utilisation d’un esclave. (abc.net.au)
Ces arrestations interviennent après le retour en Australie d’un groupe de 13 femmes et enfants, tous citoyens australiens, qui avaient été détenus pendant plusieurs années dans le camp d’Al Roj, dans le nord-est de la Syrie. Ce camp abritait des familles liées à des combattants de l’État islamique. (abc.net.au)
Les autorités australiennes ont indiqué que des enquêtes criminelles seraient menées à l’encontre de ces individus en raison de leurs liens présumés avec l’État islamique. Les peines maximales pour ces infractions varient, allant jusqu’à 10 ans d’emprisonnement pour l’appartenance à une organisation terroriste et jusqu’à 25 ans pour les crimes contre l’humanité liés à l’esclavage. (afp.gov.au)
Ces développements soulignent les efforts continus des autorités australiennes pour traiter les questions de sécurité nationale liées aux individus revenant de zones de conflit, en particulier ceux ayant des liens avec des organisations terroristes.






