Elles sont sommelières dans un métier ultramasculin : “Notre plus grande chance est de pouvoir tout réinventer”

Elles sont sommelières dans un métier ultramasculin : “Notre plus grande chance est de pouvoir tout réinventer”

Dans un secteur traditionnellement dominé par les hommes, les sommelières commencent à faire leur marque. Des figures emblématiques comme Pascaline Lepeltier, première femme à remporter le titre de meilleur sommelier de France en 2018, témoignent de cette évolution. Aux côtés d’Anne Georget et Valentine Roustit, elles incarnent une nouvelle génération de professionnelles qui réinventent le métier.

Le concours du meilleur sommelier du monde, qui se tiendra cette année au Portugal, met en lumière les défis auxquels ces femmes font face. Ce prestigieux événement, qui se déroule tous les trois ans, a jusqu’à présent vu seulement trois femmes atteindre les finales, soulignant ainsi la difficulté d’accès à ce domaine. En 2013, la Canadienne Véronique Rivest a terminé deuxième, suivie de la Française Julie Dupouy en 2016. Plus récemment, la Danoise Nina Jensen a pris la deuxième place en 2019 et 2023.

Le concours français, quant à lui, a connu un tournant en 2018 avec la victoire de Pascaline Lepeltier, qui reste à ce jour la seule femme à avoir remporté ce titre depuis sa modernisation en 1983. Cette avancée symbolique ouvre la voie à d’autres femmes dans un milieu encore perçu comme masculin.

La représentation féminine dans le domaine de la sommellerie est en pleine mutation, et les sommelières soulignent leur souhait de réinventer les codes de cette profession. En partageant leur passion pour le vin et en apportant une perspective unique, elles contribuent à diversifier un secteur en pleine évolution.

Source : Le Nouvel Observateur

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