
Des affrontements violents ont éclaté à La Paz, la capitale de la Bolivie, entre les forces de l’ordre et des manifestants exigeant la démission du président Rodrigo Paz. Ces tensions surviennent alors que la ville est paralysée depuis plus de deux semaines par des barrages routiers, entraînant des pénuries de carburant, de nourriture et de médicaments. (boursorama.com)
Les manifestations ont débuté il y a environ deux semaines, avec des revendications initiales portant sur des augmentations salariales, des mesures contre l’inflation et l’abrogation d’une loi controversée sur la propriété agraire. Cependant, elles ont rapidement évolué vers des appels à la démission du président Paz, en raison de la crise économique sévissant dans le pays. (courrierinternational.com)
Selon des sources officielles, au moins 57 personnes ont été interpellées lors des affrontements de samedi, où les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Ces derniers bloquaient des routes menant à La Paz, empêchant l’acheminement de denrées essentielles vers la capitale. (tvanouvelles.ca)
La Bolivie traverse actuellement sa pire crise économique depuis quatre décennies, caractérisée par une inflation de 14 % sur un an en avril. Cette situation a exacerbé les tensions sociales et politiques, avec des manifestations et des blocages routiers affectant gravement la vie quotidienne des citoyens. (boursorama.com)
Face à cette crise, les évêques boliviens ont appelé au dialogue et à la réconciliation, soulignant la nécessité de trouver des solutions pacifiques aux revendications populaires. (fides.org)
La situation reste tendue, avec des appels à la démission du président Paz et des manifestations continues dans tout le pays.


