Blocages de lycées : Louis Boyard évoque sur RMC la mobilisation contre le gouvernement
🔴 Blocage des Lycées  Retrouvez mon passage dans les grandes gueules de RMC pour parler de la mobilisation des lycéens contre le gouvernement.
Louis Boyard met en avant son passage dans « Les Grandes Gueules » sur RMC pour parler des blocages de lycées. Derrière cette séquence médiatique, un mouvement d’élèves qui dénoncent leurs conditions d’étude et un affrontement politique sur la manière d’y répondre.
Le fait principal
Dans une publication datée du 29 septembre 2026, le député La France insoumise du Val-de-Marne annonce avoir évoqué sur RMC la mobilisation des lycéens contre le gouvernement. La publication ne détaille pas ses propos à l’antenne. Faute d’avoir pu consulter l’extrait, impossible de lui attribuer une déclaration précise sur ce passage. Sa qualité de député et son appartenance au groupe LFI-Nouveau Front populaire sont confirmées par sa fiche à l’Assemblée nationale.
Ce qui s’est passé
La mobilisation a débuté le 21 septembre au lycée Saint-Exupéry de Créteil, sur fond de postes d’enseignants non pourvus, avant de s’étendre à d’autres établissements. L’Union syndicale lycéenne a appelé à élargir les blocages le mardi 29 septembre, jour de mobilisation dans la fonction publique. Ses revendications portent notamment sur le manque de personnels, l’état des bâtiments et la surcharge des classes et des emplois du temps. Le Monde a retracé cette chronologie et rapporté l’appel du syndicat lycéen.
Boyard a soutenu les élèves mobilisés à Créteil et appelé à l’extension du mouvement. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a, lui, dénoncé le 28 septembre une « nchère irresponsable » des responsables politiques appelant à étendre les blocages, en invoquant des violences aux abords de certains lycées. Ces prises de position ne portent pas exactement sur la même chose : l’une défend la mobilisation, l’autre met en garde contre ses débordements. Le Monde rapporte les deux positions.
Le contexte
Les revendications des élèves ne se résument pas à ce duel. Dans un communiqué du 28 septembre, le SNES-FSU et deux autres syndicats de l’éducation évoquent le manque de personnels, la vétusté de bâtiments et les effectifs des classes. Ils demandent à la fois l’arrêt des violences et l’ouverture d’un dialogue, sans répression ni récupération politicienne.
Les chiffres à retenir
Le 28 septembre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a indiqué que près de 180 lycées avaient été concernés par des blocages ou des tentatives de blocage depuis le début du mouvement, selon les propos rapportés par TF1 Info. Ce chiffre ne signifie donc pas que 180 établissements étaient simultanément bloqués. La publication de Boyard, elle, ne fournit aucun bilan chiffré.
Ce que montrent les faits
Le soutien d’un député à des blocages et la dénonciation de violences aux abords de certains établissements sont deux faits à examiner séparément. Aucun des éléments cités ici ne permet d’attribuer ces violences à Boyard, ni d’effacer les demandes formulées par les lycéens. Le débat politique gagne en décibels ; il ne doit pas perdre de vue ce qui manque, concrètement, dans les établissements.
Ce qu’il faut retenir
Louis Boyard relaie son intervention sur RMC au moment où la mobilisation lycéenne prend une dimension nationale. La question décisive reste celle des réponses apportées aux conditions d’étude dénoncées par les élèves, tout en protégeant les personnes et l’accès aux établissements.
Source : Louis Boyard – Député du Val de Marne
