Aix-les-Bains : la forêt de Corsuet interdite d’accès, un feu de joie pour l’extrême droite ?
Le fait principal
La municipalité d’Aix-les-Bains a décidé d’interdire l’accès à la forêt de Corsuet en raison d’un risque élevé d’incendie, exacerbée par la sécheresse et la canicule actuelle.
Ce qui s’est passé
Située à la frontière nord de la ville, cette forêt de 116 hectares, prisée des promeneurs, est désormais inaccessible. La décision a été prise après un départ de feu le 12 juillet, qui a ravagé 2 000 m² de broussailles. Les mes, effectives depuis le 30 juillet jusqu’au 24 août 2026, interdisent l’accès par tous moyens, y compris piétons, VTT et chevaux. Le stationnement sur les aires de pique-nique est également prohibé, avec des barrières installées pour prévenir l’accès.
Le contexte
La forêt de Corsuet, qui s’étend également sur Grésy-sur-Aix et Brison-Saint-Innocent, est un écosystème fragile. Le classement de la zone en alerte renforcée témoigne de la gravité de la situation. Le changement climatique et les épisodes caniculaires récurrents mettent en péril non seulement la biodiversité, mais aussi la sécurité des habitants et des visiteurs.
Les chiffres à retenir
- 116 hectares de forêt menacée.
- 2 000 m² de végétation détruite par un incendie en juillet.
- Interdiction d’accès jusqu’au 24 août 2026.
Ce que cela révèle
Cette situation met en lumière l’irresponsabilité de ceux qui continuent de minimiser les effets du changement climatique. Pendant que certains, comme le RN, prônent une politique de déni, la réalité brûle sous nos yeux. La forêt de Corsuet est un symbole de la lutte contre l’indifférence face aux catastrophes écologiques. Les promesses de protection de l’environnement semblent bien loin des discours électoralistes, et les contradictions sont criantes : d’un côté, des appels à la préservation de la nature, de l’autre, une passivité face à des événements pourtant prévisibles.
Ce qu’il faut retenir
La forêt de Corsuet est sous alerte, et l’accès est interdit pour protéger cet espace vital. En période de canicule, il est crucial de prendre des mes concrètes pour éviter des catastrophes. Les discours politiques doivent s’accorder avec la réalité, sinon ils risquent de ne rester que des mots vides, tandis que la nature continue de payer le prix fort.
Source : Le Dauphiné Libéré
