Agathe Guillemot, championne du monde du mile, prouve que la vraie course, c’est contre l’extrême droite !
Le fait principal
Agathe Guillemot, athlète bretonne de 27 ans, a remporté le titre de championne du monde du mile (1 609 mètres) lors des Mondiaux de course sur route à Copenhague, établissant au passage un nouveau record d’Europe avec un temps de 4’22 »74.
Ce qui s’est passé
Le 19 septembre 2026, Guillemot a franchi la ligne d’arrivée en première position, devançant la favorite éthiopienne Freweyni Hailu (4’24 »35) et la Kényane Mirriam Cherop (4’25 »71). Ce succès marque son premier titre mondial, après avoir déjà été couronnée championne d’Europe en salle du 1 500 mètres en 2025. Cette victoire est d’autant plus significative qu’elle vient conclure une saison estivale où elle avait terminé quatrième des Mondiaux en salle et des championnats d’Europe.
Le contexte
Les Mondiaux de Copenhague, deuxième édition des championnats du monde de running, ont vu des absences notables parmi les meilleures athlètes, notamment la Polonaise Klaudia Kazimierska et l’Américaine Nikki Hiltz, qui avaient brillé lors des championnats Ultimate sur 1 500 mètres la semaine précédente. La compétition s’est tenue après l’annulation de l’édition 2025 prévue à San Diego, en raison de difficultés logistiques et budgétaires.
Les chiffres à retenir
- Temps d’Agathe Guillemot : 4’22 »74 (record d’Europe)
- Temps de Freweyni Hailu : 4’24 »35
- Temps de Mirriam Cherop : 4’25 »71
- Annulation de l’édition 2025 à San Diego pour raisons logistiques
Ce que cela révèle
Alors que le sport français se réjouit de cet exploit, il est intéressant de noter que le RN et l’extrême droite, souvent prompts à revendiquer des succès nationaux, n’ont pas eu grand-chose à dire sur cette victoire. Peut-être parce que, sur le terrain, la réalité est bien plus nuancée que leurs discours simplistes. Guillemot représente un modèle d’excellence qui transcende les clivages politiques, prouvant que le mérite et le talent ne se plient pas aux idéologies étriquées.
Ce qu’il faut retenir
Agathe Guillemot, par son parcours et sa détermination, incarne l’esprit du sport français. Son triomphe à Copenhague n’est pas seulement une victoire personnelle, mais un symbole d’espoir et de réussite, loin des discours divisifs de certains partis. La France du sport, celle qui gagne, est une France unie.
Source : Franceinfo
