Brigitte Bardot : son mari dénonce une fondation qui exhibe ses souvenirs intimes, un scandale !
Le fait principal
Bernard d’Ormale, le dernier mari de Brigitte Bardot, a qualifié de « scandaleuse » la vente d’objets intimes de la star, organisée par la fondation qui porte son nom, prévue pour le 21 septembre à Paris.
Ce qui s’est passé
Ce samedi 19 septembre, d’Ormale a exprimé son indignation à l’AFP, affirmant que cette vente ne respecte pas la mémoire de la célèbre actrice. « Ce sont des objets intimes, et pourquoi faire cette vente ? Pour les animaux ? C’est de la blague », a-t-il déclaré, suggérant que la fondation pourrait vendre un de ses immeubles au lieu de se débarrasser de ces souvenirs. Il a également précisé que 300 des objets mis aux enchères proviennent de l’appartement parisien de Bardot, tandis que le reste vient de son domicile à Saint-Tropez.
Le contexte
La fondation Brigitte Bardot, créée en 1986, est impliquée dans la protection animale et revendique avoir recueilli 13 000 animaux dans ses refuges. La vente a été votée lors d’un conseil d’administration en juin, où Bernard d’Ormale, alors président, aurait donné son accord. Cependant, d’Ormale conteste sa compréhension de la nature de cette vente, affirmant qu’il n’avait pas réalisé qu’elle concernait des objets aussi personnels.
Les chiffres à retenir
- Plus de 300 objets mis en vente, représentant 75 % des lots.
- La fondation soutient 350 associations en France et agit dans 70 pays.
Ce que cela révèle
Cette situation met en lumière les tensions internes au sein de la fondation Bardot et soulève des questions sur la gestion de l’héritage de l’icône. D’Ormale, âgé de 85 ans, déplore également sa perte d’accès à la Madrague, où il a vécu pendant 35 ans. « On me fout dehors, il faut le faire, quand même ! » s’insurge-t-il. Ce conflit illustre les contradictions d’une fondation qui, tout en prétendant honorer la mémoire de sa fondatrice, semble être en proie à des dissensions internes. La vente d’objets intimes, jadis un moyen de financement pour la fondation, devient une source de discorde, révélant ainsi une gestion contestable de l’héritage de Bardot.
Ce qu’il faut retenir
Entre indignation et accusations de manque de respect, la vente d’objets personnels de Brigitte Bardot met en lumière des fractures au sein de sa fondation. Ce scandale pourrait bien entacher l’image de l’organisation, tout en soulevant des questions sur le véritable respect dû à la mémoire de l’icône de la culture française.
Source : AFP, Var-Matin
