À New York, Diomaye rêve d’un monde meilleur pendant que l’extrême droite s’accroche à ses mensonges.
Le fait principal
À la veille de son premier discours historique devant la 81e Assemblée générale des Nations Unies, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a bénéficié d’une forte mobilisation, le 22 septembre 2026 à New York. Des ressortissants sénégalais, venus de plusieurs États américains, se sont rassemblés aux abords du siège de l’ONU pour manifester leur soutien au chef de l’État.
Ce qui s’est passé
Des milliers de membres de la diaspora sénégalaise, représentant des villes comme Boston, Houston, Atlanta, Rhode Island et Washington DC, ont transformé l’arrivée du président en un véritable rassemblement populaire. Vêtus de bleu et de blanc, les participants ont brandi des drapeaux sénégalais et américains, créant une atmosphère de ferveur et d’unité. Au cœur de cette mobilisation, Mme Pourméra Diop, coordonnatrice nationale de KIIRAAY USA, a joué un rôle clé en fédérant les énergies et en mobilisant les différentes régions.
Le contexte
Ce rassemblement n’est pas qu’un simple accueil ; il est un acte de foi et un message clair : la diaspora sénégalaise est prête à soutenir son président dans ses projets pour le pays. Les organisateurs ont insisté sur l’importance de projeter une image d’unité nationale sur la scène internationale. Cheikh Thiam, un participant, a exprimé l’espoir que le président porte à l’ONU la voix de la diaspora, qui souhaite être intégrée dans la refondation du Sénégal.
Les chiffres à retenir
Bien que l’événement ait été marqué par une forte mobilisation, aucun chiffre précis sur le nombre de participants n’a été communiqué. Cependant, la diversité des États représentés témoigne de l’ampleur de cette mobilisation.
Ce que cela révèle
Cette mobilisation de la diaspora met en lumière les attentes croissantes de cette communauté envers le gouvernement sénégalais. Les participants ne se contentent pas d’applaudir ; ils viennent avec des revendications claires : meilleures conditions de vie pour leurs familles restées au pays, reconnaissance institutionnelle de la diaspora comme 15ème région du Sénégal, et un rôle actif dans le développement économique. La promesse d’un « JUB, JUBAL, JUBANTI » résonne comme un cri d’espoir, mais les actes suivront-ils les paroles ?
Ce qu’il faut retenir
En somme, le soutien de la diaspora américaine à Bassirou Diomaye Faye est un signal fort à un moment crucial pour le président sénégalais. Alors que les attentes sont élevées, la question demeure : cette mobilisation sera-t-elle suivie d’actions concrètes pour intégrer cette diaspora dans la refondation nationale ?
Source : Rewmi
