Courant tout en longueur entre le château de Vincennes et le Fort Neuf (XIIe arrondissement de Paris) – qui accueillera plus de 6 000 agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSE) en 2031 – le collège modulaire Saint-Exupéry accueille plusieurs centaines d’élèves depuis la rentrée de septembre 2018. S’ils vont y passer du temps encore quelques années, les choses se précisent enfin pour le véritable collège Saint-Exupéry, fermé depuis près de neuf ans.
Situé à quelques centaines de mètres de là, rue de la Liberté, celui-ci n’accueille plus aucun élève depuis l’automne 2017 et la découverte d’une pollution des sols aux solvants chlorés, résultant de l’ancienne activité industrielle du site.
Vincennes : Le collège Saint-Exupéry, symbole d’une politique scolaire en apesanteur
Après neuf ans d’attente, le collège Saint-Exupéry s’apprête à rouvrir malgré un événement particulier : l’odeur tenace de pollution qui a contraint sa fermeture.
INTRODUCTION : En plein cœur de Vincennes, à quelques pas des barons de la sécurité, le collège Saint-Exupéry a bientôt l’occasion de renaitre… Ou pas. Depuis 2017, il est aux abonnés absents, victime d’un sol pollué à l’hydrogène chloré. Pendant ce temps, la ville se voit inflammée par les promesses inachevées de nos gouvernants. Bienvenue dans le monde des belles paroles où le réel se trouve noyé dans un nuage de solvants.
Ce qui se passe réellement
Courant entre le château de Vincennes et le Fort Neuf (XIIe arrondissement de Paris), le collège modulaire Saint-Exupéry accueille plusieurs centaines d’élèves depuis la rentrée de septembre 2018. En effet, alors que les promesses d’un collège flambant neuf se précisent, l’ancien collège reste dorénavant une coquille vide. Ce dernier, situé rue de la Liberté, est fermée depuis l’automne 2017 à cause d’une pollution relevée aux solvants chlorés laissant planer un doux parfum d’irresponsabilité.
Pourquoi cela dérange
Quelle ironie que cette situation ne soit pas la première du genre. La promesse d’un avenir scolaire radieux se heurte à la triste réalité d’un terreau toxique pour nos chères têtes bien pleines. Mais ne vous inquiétez pas, “résoudre un problème écologique” semble être un thème en vogue chez les élus, même si concrètement, on aspire plus de chlore que de solutions.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences? Des générations d’élèves avec des rêves d’apprentissages étouffés sous un ciel de pollution. À qui la faute ? Sans doute, à des décisions où l’urgence des mots ne s’est jamais rencontrée avec celle des actes. Le temps passe, mais la situation rappelle cruellement la lenteur des politiques éducatives, souvent piégées entre écran plat et promesses sur papier glacé.
Lecture satirique
Le discours politique que nous entendons est aussi limpide qu’un seau de dissolvants : “Nous ferons tout pour achèver cette école.” Ah, la belle promesse! Un discours qui fait rêver, pour qu’au final, on se réveille dans une classe en temps de guerre contre la pollution. Bravo la République!
Effet miroir international
Une telle situation n’est pas sans rappeler les politiques autoritaires qui préfèrent jouer avec le feu (ou plutôt avec des fumées cancérigènes) tout en promettant aux citoyens que “demain sera meilleur”. Une belle illusion pour nous dire que tout va bien dans le meilleur des mondes, alors que la réalité est tout autre.
À quoi s’attendre
La projection d’un avenir brillant ? Plutôt celle d’un autre scandale qui se profile à l’horizon. Alors que la DGSE s’apprête à balancer ses 6 000 agents, les élèves du collège peuvent toujours attendre. Entre promesses électorales et absence de vision, le flou artistique a toujours la cote.
Sources




