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700 athlètes (contre 1500 l’an dernier) pour cette 13ème édition de la To’a Mo’a commencée depuis dimanche à Huahine. Une dizaine d’activités au programme, dont la course à pied qui a ouvert les festivités avec « une centaine de concurrents de 8 à 61 ans », précise Moehau Colombani, organisateur de cet événement majeur des Raromatai.
Venus des îles du Vent, des îles Sous-le-Vent, des Tuamotu-Gambier et des Australes (les Marquises devraient être présentes l’an prochain), les centaines de participants se rencontrent dans 14 disciplines comme le futsal, le volley-ball, le tennis de table, la pétanque, le bras de fer, le développé-couché, les tuaro maohi ou le rugby…« Ce matin, il y a du javelot, du volley, du football, du tennis de table et du futsal. Et cet après-midi, à 13 h du rugby et à 15 h, de la pétanque », ajoute Moehau Colombani.
L’engouement est total, « c’est une manifestation qui marie le sport, la culture et la jeunesse », dit-il. Samedi 21 décembre, la course de va’a va clôturer la To’a Mo’a.
To’a Mo’a : Un Festival Sportif qui Fait Pschitt
700 athlètes se battent pour briller à Huahine, mais où sont les 1500 d’hier ? La fête du sport se transforme en farce.
La 13ème édition de la To’a Mo’a a démarré à Huahine avec un enthousiasme palpable, mais il semblerait que l’engouement ait pris un coup de vieux. Avec seulement 700 athlètes présents, contre 1500 l’an dernier, on se demande si la fête est vraiment à son comble ou si elle ressemble plutôt à un match de volley-ball où l’on cherche désespérément des joueurs.
Ce qui se passe réellement
Venus des îles du Vent, des îles Sous-le-Vent, des Tuamotu-Gambier et des Australes, les participants se retrouvent dans 14 disciplines, allant du futsal au rugby. « Une centaine de concurrents de 8 à 61 ans » a déclaré Moehau Colombani, l’organisateur, avec un enthousiasme qui frôle le déni. Les activités s’enchaînent, mais la question reste : où sont passés les autres ?
Pourquoi cela dérange
La baisse de participation soulève des interrogations. Est-ce que les athlètes se désintéressent de cet événement ? Ou peut-être que les promesses d’une grande fête sportive se heurtent à la réalité d’une organisation qui peine à attirer les foules ?
Ce que cela implique concrètement
Moins d’athlètes signifie moins de compétitions, moins de spectacles, et finalement, un festival qui perd de son éclat. Les retombées économiques, tant espérées, pourraient également s’évaporer comme une brume matinale.
Lecture satirique
« C’est une manifestation qui marie le sport, la culture et la jeunesse », déclare Colombani. Mais à quel prix ? La jeunesse semble avoir d’autres priorités, et la culture, elle, se retrouve à la traîne. Les promesses de grandeur se heurtent à une réalité bien plus modeste.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, cette situation rappelle les discours politiques de certains dirigeants qui promettent monts et merveilles, mais qui, en réalité, livrent des résultats bien en deçà des attentes. Les promesses de l’extrême droite, par exemple, se heurtent souvent à la réalité des faits, laissant les citoyens perplexes.
À quoi s’attendre
Si la tendance se maintient, la To’a Mo’a pourrait devenir un événement de niche, réservé à quelques passionnés. Une évolution qui pourrait bien faire réfléchir les organisateurs sur la manière de revitaliser cet événement.
Sources
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