
Aux origines du Couguar : le jour où le SLUC Nancy a sorti les griffes
Au tournant des années 90, Mario Santini et Jacques Hommel ont révolutionné l’identité du SLUC Nancy Basket. En important le « spectacle total » inspiré des parquets américains, ils ont transformé le basket nancéien.
L’identité d’un club tient parfois à l’audace de visionnaires décidés à briser les codes. À l’aube des années quatre-vingt-dix, Mario Santini, figure emblématique du sport nancéien et du SLUC Nancy, et Jacques Hommel, expert en publicité à l’Est Républicain, impulsent une mutation profonde au SLUC. Leur ambition est de faire du basket un divertissement total, intégrant l’effervescence des parquets américains, où la musique et le spectacle sont indissociables de l’expérience du match.
Observant les franchises d’outre-Atlantique, ils constatent que chaque équipe possède un totem, une figure animale capable de fédérer les foules. Le défi consiste à trouver une créature alliant noblesse et agressivité compétitive. Si le puma est envisagé, l’ombre des rugbymen argentins les pousse à explorer d’autres pistes. Ils se décident finalement pour le Couguar, un symbole plus sauvage et mystérieux.
Mario Santini, grâce à ses talents de graphiste, peaufine cette identité visuelle et convainc le président Eisenbach d’adopter ce nouveau symbole. Le Couguar est alors libéré, marquant le début d’une ère où le SLUC sort les griffes pour conquérir le cœur des supporters. Cette transformation s’inscrit dans une dynamique visant à redéfinir l’expérience du basket à Nancy, en alliant performance sportive et divertissement.
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