
Sexisme “hostile”, discriminations et influence des réseaux : le rapport 2026 du HCE sur le sexisme en France
Le 21 janvier 2026, le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) a publié son enquête annuelle sur le sexisme en France, révélant des résultats alarmants. Cette étude, réalisée auprès de 3 061 personnes âgées de 15 ans et plus, met en lumière la persistance de comportements sexistes dans la société française.
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Un constat alarmant
Le rapport distingue deux types de sexisme : le sexisme « hostile » et le sexisme « paternaliste ». En 2026, 17 % des personnes interrogées, soit près de 10 millions d’individus, affichent des attitudes relevant du sexisme hostile. Ce type de sexisme se manifeste par des comportements dégradants et des remarques dévalorisantes envers les femmes.
Contexte sociétal
Cette enquête survient dans un contexte où les mouvements sociaux et les revendications pour l’égalité de genre continuent de croître. Les manifestations pour les droits des femmes, comme celles observées lors de la Journée internationale des droits des femmes, témoignent d’une prise de conscience collective. Les résultats du HCE soulignent que malgré ces avancées, des attitudes rétrogrades persistent, notamment chez les jeunes générations.
Données supplémentaires
Les résultats de cette enquête s’ajoutent à une série de données sur les inégalités de genre en France. Selon des études antérieures, une forte proportion de femmes continue de subir des violences verbales et physiques, renforçant ainsi les inégalités systémiques. Ces comportements sont exacerbés par l’influence des réseaux sociaux, où les discours sexistes se propagent rapidement.
Conséquence directe
La persistance du sexisme hostile a des conséquences néfastes sur la santé mentale et le bien-être des victimes, ainsi que sur l’égalité des chances dans divers domaines, notamment l’éducation et l’emploi.
Ces résultats, qui révèlent une réalité préoccupante, appellent à une mobilisation accrue pour lutter contre le sexisme sous toutes ses formes.
Source : Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE)






