VIDÉO - En Sarthe, la restauration collective essaye de remettre les légumineuses au goût du jour

En Sarthe, la restauration collective remet les légumineuses au goût du jour

Souvent oubliées dans nos assiettes, les légumineuses font pourtant partie d’une alimentation saine et équilibrée. En Sarthe, une expérimentation est en cours pour les introduire de manière gourmande dans la restauration collective. Ce projet vise à remettre les légumineuses au centre de l’assiette, avec des variétés telles que les haricots blancs, les pois chiches, les lupins, les lentilles et les fèves.

Dans un collège de Sablé-sur-Sarthe, une douzaine de recettes sont testées pour susciter l’engouement des adolescents. Corinne Chesneau, cheffe de cuisine, souligne : « Encore faut-il trouver les recettes. Ce n’est pas dans nos habitudes de consommer des légumineuses, car ce n’est pas l’alimentation de base pour ma génération. Il faut apprendre à remettre ça au goût du jour. »

Emmanuel Posson, conseiller technique en restauration collective pour les collèges, ajoute que le défi quotidien est d’intéresser les jeunes à ce qu’on leur propose. « Ils comprennent l’intérêt de manger des légumineuses régulièrement pour leur santé, pour la planète et pour le bien-être de leur groupe. »

Depuis l’instauration d’un menu végétarien hebdomadaire, les cantines recherchent des alternatives, et les légumineuses en font partie. Julie Rio, coordinatrice de l’association « Leggo », précise : « On a besoin de diversifier les sources de protéines dans l’assiette. En local, on est en capacité de produire des légumineuses. Notre objectif est de les proposer dans l’assiette du consommateur local. »

François Bouddard, vice-président du conseil départemental de la Sarthe, évoque l’importance de consommer des produits locaux et de proximité, favorisant ainsi un circuit circulaire du champ à l’assiette. Bien que cette expérimentation soit encore jeune, elle pourrait trouver sa place durablement dans la restauration collective sarthoise.

Source : France Télévisions

Source
Partager ici :
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire