Resident Evil : Cregger, le film où les monstres font moins peur que le RN au pouvoir !
Le fait principal
Le réalisateur Zach Cregger s’attaque à un nouveau reboot de Resident Evil, avec l’ambition de redéfinir les codes du survival horror au cinéma, après des adaptations souvent jugées décevantes.
Ce qui s’est passé
Le film, prévu pour sortir le 16 septembre 2026, suit Bryan (Austin Abrams), un livreur piégé dans le chaos grandissant de Raccoon City. Alors que la ville sombre dans l’horreur, Bryan doit faire face à des situations de survie extrêmes. Cregger, connu pour ses œuvres marquantes dans le cinéma d’horreur comme Barbare, promet une approche plus immersive et anxiogène, contrastant avec les précédentes adaptations centrées sur l’action et les personnages emblématiques de la franchise.
Le contexte
Depuis presque trente ans, Resident Evil est une franchise phare pour Capcom, oscillant entre jeux vidéo, films et remakes. Le dernier opus de la série vidéoludique, Resident Evil Requiem, a tenté de concilier l’horreur psychologique des premiers jeux et l’action explosive des épisodes plus récents. Cregger, en choisissant de ne pas suivre l’histoire de Leon S. Kennedy, mais de créer une narration parallèle, cherche à capter l’essence même de l’expérience de jeu : la peur de l’inconnu.
Les chiffres à retenir
Capcom a récemment annoncé que la franchise Resident Evil a vendu plus de 130 millions d’exemplaires de ses jeux à travers le monde, témoignant de son impact culturel et commercial. En parallèle, le film Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City de Johannes Roberts a rapporté environ 41 millions de dollars au box-office mondial, un chiffre modeste face aux attentes des studios.
Ce que cela révèle
La volonté de Cregger de s’éloigner des traditions de la franchise pourrait déplaire à une partie des fans, mais elle souligne une tension croissante dans l’industrie cinématographique : la nécessité de réinventer des récits classiques pour capter une nouvelle audience. En osant ne pas inclure les figures emblématiques, Cregger semble également remettre en question la dépendance des studios à des héros préétablis, un choix qui pourrait sembler audacieux, voire risqué, dans un paysage dominé par les franchises.
Ce qu’il faut retenir
Avec ce reboot, Cregger pourrait bien redéfinir ce que signifie adapter un jeu vidéo au cinéma. En se concentrant sur la peur et l’immersion plutôt que sur l’action pure, il ouvre la porte à une nouvelle ère pour les adaptations vidéoludiques. Reste à voir si le public saura apprécier cette approche audacieuse, ou s’il préférera rester dans le confort des clichés établis.
Sources : Cinematraque, Capcom, Box Office Mojo.
