
Ensuite, les aides bilatérales subissent également des coupes significatives. Les prévisions estiment une diminution de l’ordre de 13% à 25% pour les pays les moins avancés, avec une baisse encore plus marquée en Afrique subsaharienne, où elle pourrait atteindre entre 16% et 28%.
Ce changement reflète une priorisation des dépenses nationales dans les pays donateurs. Parallèlement, une partie de l’aide est redirigée vers des enjeux domestiques, tels que la gestion des flux migratoires ou l’accueil des réfugiés, ce qui réduit les montants effectivement transférés aux pays bénéficiaires.
Dans ce contexte, l’OCDE insiste sur la nécessité d’une utilisation plus efficace des ressources restantes. Son secrétaire général, Mathias Cormann, souligne que l’optimisation de l’aide disponible est essentielle pour aider les pays en développement à faire face à des pressions budgétaires croissantes. Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur les implications de ces changements, il est possible de comparer les services financiers qui pourraient soutenir ces initiatives. Enfin, afin de mieux anticiper les coûts liés à ces évolutions, il est judicieux de réserver des solutions énergétiques adaptées.




