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La saison des randonnées s’ouvre (aussi) avec la programmation de l’association du Bureau des guides. Créée en 2013 à la suite de l’année Capitale européenne de la culture à Marseille, cette association explore avec des randonneurs et des artistes le GR2013, un sentier de randonnée qui traverse 38 communes de la Métropole Aix-Marseille, mêlant paysages naturels, urbains et périurbains sur plus de 365 km.
Un mois d’avril très dense
Les réjouissances ont débuté samedi 11 avril avec une balade patrimoniale le long du ruisseau des Aygalades pour rappeler l’état d’origine de ce petit fleuve. Le Bureau des guides s’attarde sur les impacts des activités industrielles des carrières Lafarge, l’usine chimique Duclos, l’usine pharmaceutique Spi Pharma, ainsi que les cheminées rampantes, restes de l’épopée industrielle des quartiers Nord.
Le dimanche 12 avril, le Bureau des guides a organisé une « balade conférence » à Notre-Dame Limite, la pointe nord de Marseille. Le but ? Imaginer les infrastructures de demain, et notamment le tramway des collines qui pourrait relier les noyaux villageois de Marseille, Plan-de-Cuques et Allauch, ou le serpent de mer du téléphérique pour relier les quartiers no…
Randonnées à Marseille : Quand le Bureau des Guides fait le tour des promesses non tenues
Le Bureau des Guides relance la saison des randonnées, mais entre promesses d’infrastructures et réalité, le décalage est saisissant.
Alors que le Bureau des Guides s’apprête à explorer les paysages de Marseille, on ne peut s’empêcher de se demander si ces balades ne sont pas qu’un prétexte pour faire oublier les promesses politiques non tenues. En effet, qui aurait cru qu’une simple randonnée pourrait devenir le symbole des espoirs déchus d’une métropole qui peine à se réinventer ?
Ce qui se passe réellement
La saison des randonnées s’ouvre avec la programmation de l’association du Bureau des guides. Créée en 2013 à la suite de l’année Capitale européenne de la culture à Marseille, cette association explore avec des randonneurs et des artistes le GR2013, un sentier de randonnée qui traverse 38 communes de la Métropole Aix-Marseille, mêlant paysages naturels, urbains et périurbains sur plus de 365 km.
Un mois d’avril très dense
Les réjouissances ont débuté samedi 11 avril avec une balade patrimoniale le long du ruisseau des Aygalades pour rappeler l’état d’origine de ce petit fleuve. Le Bureau des guides s’attarde sur les impacts des activités industrielles des carrières Lafarge, l’usine chimique Duclos, l’usine pharmaceutique Spi Pharma, ainsi que les cheminées rampantes, restes de l’épopée industrielle des quartiers Nord.
Le dimanche 12 avril, le Bureau des guides a organisé une « balade conférence » à Notre-Dame Limite, la pointe nord de Marseille. Le but ? Imaginer les infrastructures de demain, et notamment le tramway des collines qui pourrait relier les noyaux villageois de Marseille, Plan-de-Cuques et Allauch, ou le serpent de mer du téléphérique pour relier les quartiers nord. Une belle promesse, n’est-ce pas ?
Pourquoi cela dérange
Il est fascinant de constater que, pendant que les randonneurs s’émerveillent devant les paysages, les promesses d’infrastructures restent dans les limbes. Le tramway des collines, par exemple, est un projet qui semble aussi tangible qu’un mirage dans le désert. Les discours politiques sont remplis de belles intentions, mais la réalité est souvent bien différente.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette déconnexion entre promesses et réalité sont multiples. Les habitants des quartiers nord continuent de vivre dans une réalité où les infrastructures manquent cruellement, tandis que les élus se pavanent sur des projets qui n’avancent qu’à la vitesse d’un escargot sous sédatif.
Lecture satirique
Il est presque comique de voir les élus vanter les mérites de ces balades, alors qu’ils sont incapables de réaliser les projets qui pourraient véritablement améliorer la vie des citoyens. La promesse d’un tramway qui relierait les quartiers est un peu comme un bon vieux conte de fées : agréable à entendre, mais sans aucune chance de se réaliser. Qui a dit que la politique n’était pas un art de la narration ?
Effet miroir international
En observant cette situation, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les dérives autoritaires à l’international. Des promesses de changement qui ne se concrétisent jamais, des discours éloignés des réalités du terrain… On dirait presque que certains dirigeants ont pris des notes sur la manière de faire du vent sans jamais semer de graines.
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles se poursuivent, il est probable que les randonneurs continueront à admirer des paysages magnifiques, tandis que les promesses d’infrastructures resteront lettre morte. Mais qui sait ? Peut-être qu’un jour, le tramway des collines ne sera pas qu’une légende urbaine.
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