« Quand le RN s’inspire des cahiers de vacances : la leçon de politique à oublier ! »
Le fait qui dérange
Cet été, alors que les plages se remplissent et que la politique semble prendre des vacances, LFI et Renaissance ont décidé de publier des cahiers de vacances. Une initiative qui, sous des airs de légèreté, cache de profondes incohérences.
Ce que LFI et Renaissance affirment
Renaissance propose un cahier qui, selon ses auteurs, vise à « éveiller les consciences » tout en offrant des activités ludiques. De son côté, LFI mise sur un test de personnalité pour savoir si l’on est plus Robespierre ou Louise Michel. En gros, une manière de faire passer des idées politiques sous couvert de divertissement.
Ce que disent les faits
En 2025, 4,2 millions de cahiers de vacances ont été vendus, témoignant d’un intérêt croissant pour ces supports. Cependant, la politique ne peut se réduire à un simple jeu de mots croisés. Alors que LFI prône une démocratie participative, on peut se demander si un test de personnalité sur des figures historiques est vraiment la meilleure manière d’engager les citoyens. Quant à Renaissance, on pourrait s’interroger sur la pertinence d’un cahier de vacances lorsque les enjeux sociaux et économiques sont si pressants.
Le grand écart
D’un côté, LFI se veut le porte-voix des opprimés, et de l’autre, elle propose des jeux pour s’amuser au soleil. Ce contraste est frappant : d’un côté, on appelle à la mobilisation contre les inégalités, de l’autre, on fait des sudokus sur la plage. Renaissance, quant à elle, se positionne comme le champion du progrès, mais se contente de distribuer des cahiers au lieu de proposer des réformes concrètes. Entre l’appel à l’action et les pages de divertissement, il y a un gouffre qui ne fait que se creuser.
Ce qu’il faut retenir
Les cahiers de vacances de LFI et Renaissance sont symptomatiques d’une politique qui cherche à séduire par le divertissement plutôt que par des propositions solides. Au lieu d’engager les citoyens, on les invite à jouer. À quand un test de personnalité pour savoir si l’on est prêt à affronter les véritables défis de notre temps ?
Sources
– Nouvel Obs- INSEE- Données de vente de cahiers de vacances 🔥 Conclusion : En somme, ces cahiers de vacances sont un bel exemple de la politique spectacle. Loin de résoudre les problèmes, ils semblent plus aptes à divertir qu’à mobiliser. Une façon légère de parler de politique, mais qui, hélas, n’enlève rien à la gravité des enjeux à traiter.
