Les pompiers creusois proposent leur aide pour assurer la sécurité des plages et des plans d’eau cet été. Le Sdis 23 propose aux collectivités de gérer le recrutement des surveillants de baignade. Cinq communes ont déjà acceptés de confier cette tâche aux pompiers de la Creuse.

Le Service départemental d’incendie et de secours de la Creuse, le Sdis 23, propose désormais son aide aux collectivités pour gérer la surveillance de la baignade sur les plages et plans d’eau cet été. C’est souvent un casse-tête pour les communes. La surveillance de la baignade ne fait pas partie des missions des pompiers, mais ils peuvent la remplir s’ils le souhaitent, ce que les pompiers de la Creuse ont accepté.

Le Sdis 23 propose un dispositif clé en main pour les communes qui sollicite leur aide. « Nous allons faire le montage, le démontage, le recrutement, l’habillement des surveillants de baignade, réarmer tous les postes de secours avec du matériel neuf », explique Didier Jouanny, le chef du service développement du volontariat.

Deux surveillants par plage

Ce nouveau service assure une présence des surveillants sept jours sur sept, avec deux professionnels par site au lieu d’un seul précédemment. Cela permet donc une amélioration significative du service public rendu aux citoyens. « Au niveau économique, c’est un plus pour les municipalités, et puis aussi, il n’y avait qu’un seul surveillant de baignade par plage, là on en propose deux, donc c’est quand même une belle plus-value pour nos Creusois. »

Cinq communes ont déjà accepté de confier la gestion, le recrutement et l’équipement de leurs postes de secours aux pompiers creusois.

Financement par le plan pour la Creuse

Ce n’est pas une première pour le Sdis. Pendant une vingtaine d’années, il a géré cinq plages du lac de Vassivière. Ce qui a relancé l’idée, c’est le plan particulier pour la Creuse, de l’argent distribué par l’État, qui permet donc de financer ce dispositif. Pour le pérenniser, le Sdis demande aussi une contribution aux municipalités à la fin de la saison. « Ca commence à partir de 11.000 euros. »

Le dispositif permet d’offrir une rémunération attractive aux saisonniers, jusqu’à 2.500 euros par mois, contre une rémunération entre 1.500 et 2.000 euros au niveau national. « Ça nous paraissait assez attractif pour faire venir les sauveteurs. Il n’y a pas de secret : si on ne paye pas, ils ne viendront pas chez nous ». Ces sauveteurs, qui ne sont pas tous pompiers, auront un contrat de saisonnier, après une formation de deux jours. « Par la suite, on pourra peut-être recruter ces gens comme pompiers-volontaires« , conclut le commandant.

Pompiers de la Creuse : Sauveurs ou Sauveurs de Plage ?

Cet été, les pompiers creusois se transforment en gardiens de plage, mais est-ce vraiment la solution à la crise de la baignade ?

Les pompiers de la Creuse, ces héros du quotidien, ont décidé de mettre leur savoir-faire au service des plages et des plans d’eau cet été. Le Service départemental d’incendie et de secours de la Creuse (Sdis 23) propose aux collectivités de gérer la surveillance de la baignade, une tâche qui n’est pas vraiment dans leur cahier des charges habituel. Cinq communes ont déjà sauté sur l’occasion, confiant cette mission aux pompiers. Mais derrière cette initiative se cache-t-il un véritable plan de sauvetage ou juste un coup de communication ?

Ce qui se passe réellement

Le Sdis 23 offre un dispositif clé en main pour les communes, promettant de gérer le recrutement, l’habillement et l’équipement des surveillants de baignade. Didier Jouanny, le chef du service développement du volontariat, assure : « Nous allons faire le montage, le démontage, le recrutement, l’habillement des surveillants de baignade, réarmer tous les postes de secours avec du matériel neuf. » Une belle promesse, mais qui pourrait bien cacher des lacunes dans la gestion des ressources humaines.

Deux surveillants par plage

Ce nouveau service garantit une présence de deux surveillants par plage, au lieu d’un seul. Une amélioration, certes, mais est-ce vraiment la panacée pour la sécurité des baigneurs ? « C’est un plus pour les municipalités, » déclare-t-on. Mais à quel prix ?

Financement par le plan pour la Creuse

Ce n’est pas la première fois que le Sdis gère des plages. Pendant vingt ans, il a surveillé cinq plages du lac de Vassivière. Aujourd’hui, grâce à un plan particulier pour la Creuse, financé par l’État, le Sdis relance cette initiative. Mais attention, les municipalités devront contribuer à la fin de la saison, avec un minimum de 11 000 euros. Une belle manière de faire payer les contribuables pour une initiative qui, à la base, devrait relever de l’État.

Pourquoi cela dérange

La question qui se pose est : pourquoi les pompiers, qui ont déjà tant à faire, doivent-ils se transformer en sauveteurs de plage ? N’est-ce pas un signe que les collectivités locales manquent cruellement de moyens pour assurer la sécurité de leurs citoyens ?

Ce que cela implique concrètement

Cette initiative pourrait créer un précédent dangereux : faire appel à des pompiers pour des tâches qui ne relèvent pas de leur compétence initiale. Cela pourrait également détourner des ressources de missions plus essentielles, comme la lutte contre les incendies ou les secours d’urgence.

Lecture satirique

En somme, cette situation est un parfait exemple de la déconnexion entre les discours politiques et la réalité. Les promesses de sécurité se heurtent à des décisions qui semblent plus motivées par des considérations budgétaires que par une réelle volonté de protéger les citoyens. Comme si la sécurité des plages était une priorité nationale, alors que les pompiers peinent déjà à répondre à leurs missions fondamentales.

Effet miroir international

À l’étranger, des politiques autoritaires, comme celles de certains gouvernements, utilisent des stratégies similaires pour détourner l’attention des véritables problèmes. En France, on pourrait se demander si cette initiative n’est pas une manière de cacher une gestion défaillante des services publics.

À quoi s’attendre

Si cette tendance se poursuit, nous pourrions voir d’autres collectivités faire appel à des pompiers pour des missions qui ne sont pas les leurs. Une dérive inquiétante qui pourrait mettre en péril la qualité des services d’urgence.

Sources

Source : www.francebleu.fr

Une surveillance sept jours sur sept
Visuel — Source : www.francebleu.fr
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