
Monsieur Duplomb, l’avenir de nos enfants gardera longtemps la sale gueule du cancer
Le sénateur Laurent Duplomb (Les Républicains) propose une loi visant à réautoriser deux pesticides, l’acétamipride et la flupyradifurone, précédemment interdits. Cette initiative suscite de vives inquiétudes parmi les militants écologistes, notamment Michel Faure, membre du mouvement « Nous voulons des coquelicots Beaujolais/Val-de-Saône » et de la Coordination Santé Environnement Rhône-Nord (Csern).
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Contexte factuel
La proposition de loi de M. Duplomb a été critiquée pour son implication sur la sécurité sanitaire. Selon les opposants, elle permettrait une mainmise du ministère de l’Agriculture sur l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Cela pourrait réduire la protection contre l’utilisation de substances potentiellement cancérigènes. Les défenseurs des abeilles et de la santé publique soulignent que la réintroduction de ces pesticides pourrait avoir des conséquences graves sur la biodiversité et la santé humaine.
Données ou statistiques
Les pesticides comme l’acétamipride ont été associés à des effets néfastes sur la santé. Des études ont montré que l’exposition à ces substances pourrait augmenter les risques de certains cancers. En France, le cancer est la première cause de mortalité, avec environ 157 000 décès par an, selon les données de l’Institut national du cancer (INCa).
Conséquence directe
Si la loi est adoptée, les conséquences sur la santé publique pourraient être graves, exacerbant les risques liés à l’utilisation de pesticides jugés dangereux. Les militants écologistes craignent que cela compromette l’avenir de la santé des générations futures.
Source : Reporterre.




