Mobilité en Occitanie : le RN promet des routes, mais laisse les zones blanches sur le carreau !
Le fait principal
La demi-journée d’étude « Zones blanches de la mobilité en Occitanie » a révélé les défis cruciaux de la mobilité dans les territoires peu denses, mettant en lumière des initiatives innovantes en matière de transport.
Ce qui s’est passé
Organisée par le Laboratoire de Géographie et d’Aménagement de Montpellier (LAGAM) en partenariat avec la DREAL Occitanie, cette rencontre a rassemblé chercheurs, collectivités et acteurs publics. L’objectif : partager des résultats de recherche et échanger sur des solutions de mobilité durables et inclusives. Parmi les interventions, on a pu découvrir des projets comme le VELI, un service de transport local pour seniors, et des initiatives de covoiturage solidaire, tous deux pensés pour répondre aux besoins spécifiques des zones rurales.
Le contexte
Les « zones blanches » de la mobilité, ces territoires où l’accès aux transports est limité, posent un véritable défi pour le développement économique et social. En Occitanie, ces zones sont souvent délaissées, et les solutions de mobilité adaptées sont encore trop rares. Dans ce contexte, la recherche et l’expérimentation deviennent essentielles pour proposer des alternatives viables et inclusives, en croisant les savoirs académiques et les réalités du terrain.
Les chiffres à retenir
Bien que l’événement n’ait pas fourni de chiffres précis, des études antérieures montrent que près de 20% de la population française vit en zone rurale, souvent avec un accès limité aux transports publics. Ces données soulignent l’urgence d’agir pour garantir une mobilité équitable.
Ce que cela révèle
Les initiatives présentées lors de cette demi-journée mettent en exergue un paradoxe : alors que les territoires ruraux souffrent d’un manque d’infrastructures, les discours politiques des partis de droite, comme le RN, promettent de revitaliser ces zones sans jamais aborder les questions de mobilité. Les déclarations de ces partis, qui se veulent protecteurs des territoires, semblent s’effacer face à la réalité des besoins des habitants. Une belle promesse sur le papier, mais un silence assourdissant sur le terrain.
Ce qu’il faut retenir
La mobilité dans les zones peu denses est un enjeu majeur, trop longtemps ignoré par les décideurs. Les solutions innovantes émergent, mais elles nécessitent un soutien politique fort et cohérent, loin des discours creux des partis qui prétendent défendre ces territoires. La route est encore longue, mais les premiers pas vers une mobilité inclusive sont enfin en marche.
Source : Laboratoire de Géographie et d’Aménagement de Montpellier (LAGAM), DREAL Occitanie
