Salon de l’agriculture : Jean-Christophe Niautou plaide pour une coopération des territoires ultramarins

L’Illusion de l’Autonomie Alimentaire : Quand la Coopération Cache des Dépendances

La Fédération des chambres d’agriculture et de la pêche du Pacifique (Fed-Capp) se présente comme un phare d’espoir pour l’autonomie alimentaire, mais derrière cette façade se cache une réalité troublante : une dépendance accrue aux importations.

La récente création de la Fed-Capp, célébrée comme un acte de coopération entre la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Wallis-et-Futuna, semble prometteuse. Son président, Jean-Christophe Niautou, évoque une sécurité alimentaire menacée par une forte dépendance aux importations. Mais n’est-ce pas là une manière élégante de masquer l’échec d’une politique agricole qui ne parvient pas à nourrir ses propres citoyens ?

Ce qui se passe réellement

La Fed-Capp, en prônant un marché commun pour échanger des productions alimentaires, semble vouloir redorer le blason d’une agriculture locale en souffrance. Une vingtaine de tonnes de viande bovine exportées de Nouvelle-Calédonie vers la Polynésie française est citée comme un succès. Mais ces chiffres, aussi flatteurs soient-ils, ne cachent-ils pas une réalité plus sombre ? La dépendance alimentaire est un poison lent, et l’importation massive de produits bon marché contribue à des crises de santé publique, comme l’obésité et le diabète.

Pourquoi ça dérange

Cette initiative, bien que louable en apparence, soulève des questions fondamentales. Pourquoi ces territoires, riches en biodiversité et en savoir-faire, continuent-ils de dépendre de l’extérieur pour leur alimentation ? La réponse est simple : des politiques agricoles inefficaces et une vision à court terme qui privilégie les importations au détriment de la production locale. La Fed-Capp, en se concentrant sur des échanges, semble ignorer la nécessité d’une véritable réforme agricole.

Ce que ça révèle

Ce projet de coopération met en lumière une contradiction systémique : comment prétendre à l’autonomie alimentaire tout en restant tributaire des marchés extérieurs ? La France hexagonale, confrontée à des enjeux similaires, pourrait-elle vraiment bénéficier de l’expertise des territoires du Pacifique si ceux-ci ne parviennent pas à se libérer de leur dépendance ? La Fed-Capp, loin d’être une solution, pourrait bien devenir un simple alibi pour justifier l’inaction.

Lecture satirique

Imaginez un instant : des dirigeants qui se congratulent pour avoir exporté quelques tonnes de viande, tout en ignorant que des milliers de familles peinent à se nourrir correctement. La coopération, présentée comme un acte de bravoure, ressemble davantage à une danse macabre où chacun tente de masquer ses propres échecs. « Planter des arbres ou transférer de la génétique bovine », dit Niautou, comme si cela suffisait à résoudre des décennies de négligence.

À quoi s’attendre

À terme, la Fed-Capp pourrait-elle réellement transformer la réalité agricole des territoires du Pacifique ? Ou ne sera-t-elle qu’un mirage, une promesse creuse qui ne fera qu’aggraver les inégalités alimentaires ? La coopération, si elle n’est pas accompagnée d’une réelle volonté politique de réformer les systèmes en place, risque de n’être qu’un mot à la mode, utilisé pour masquer l’absence de solutions concrètes.

Sources

Source officielle


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Salon de l’agriculture : Jean-Christophe Niautou plaide pour une coopération des territoires ultramarins
Source : www.lnc.nc
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