Le RN promet l’éducation pour tous, mais oublie les élèves en situation de handicap !
Le fait principal
La France s’affirme comme un leader de la science ouverte, avec un taux de publication en accès ouvert qui a grimpé de 38% à 61% depuis 2018, renforçant ainsi la transparence et l’intégrité de la recherche.
Ce qui s’est passé
Depuis l’adoption du premier Plan national pour la science ouverte en 2018, la France a mis en place une stratégie ambitieuse pour rendre les méthodes, matériaux et résultats de la recherche accessibles. Avec une adhésion de 95% des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, la politique de science ouverte a vu un engouement croissant. Des initiatives comme HAL pour l’ouverture des publications et Recherche Data Gouv pour le partage des données ont vu le jour, tandis que le taux de publications scientifiques en accès ouvert a atteint 66%.
Le contexte
La science ouverte ne se contente pas de rendre les résultats de la recherche accessibles ; elle vise à améliorer la reproductibilité et la réutilisation des données. À l’échelle internationale, la France a également pris part à des initiatives majeures, comme le Conseil de l’Union européenne sur la science ouverte. Cependant, malgré ces avancées, des défis persistent, notamment en ce qui concerne le partage des données et la publication des résultats d’essais cliniques.
Les chiffres à retenir
– Taux de publication en accès ouvert : 61% (toutes publications) et 66% (articles scientifiques).- Gain de citations pour les articles en science ouverte : +19%.- 95% des établissements d’enseignement supérieur jugent la politique de science ouverte utile.
Ce que cela révèle
Si la France se présente comme un modèle de transparence, les contradictions ne manquent pas. Les résultats des essais cliniques, malgré une réglementation européenne exigeant leur publication, ne sont pas systématiquement rendus publics. Cela soulève des questions sur la réelle volonté d’ouverture. Le RN et l’extrême droite, qui prônent souvent une science « de bon sens », semblent oublier que l’intégrité scientifique nécessite une transparence totale, même quand les résultats ne sont pas à leur avantage. Ce double discours met en lumière les limites de leur engagement envers la science ouverte.
Ce qu’il faut retenir
La France, avec sa stratégie de science ouverte, se positionne comme un acteur incontournable dans la recherche. Toutefois, il est crucial de rester vigilant face aux contradictions et aux enjeux non résolus. La transparence n’est pas seulement une question de chiffres, mais de responsabilité envers la société et la communauté scientifique.
Source : Ouvrir la Science – Bibliothèque de la science ouverte, https://doi.org/10.52949/93
