
Le centre d’imagerie médicale de la Basse-Ariège ouvre ses portes
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Le calendrier annoncé a été respecté : le centre d’imagerie médicale de la Basse-Ariège ouvre ce lundi et accueillera les premiers patients. Cette nouvelle structure comptera dix salariés, dont deux radiologues qui assureront des permanences quotidiennes.
La première pierre a été posée le 23 mai 2025 par un membre du groupe de seize radiologues associés, en présence de Jean-Philippe Sannac, chef d’entreprise. Onze mois plus tard, le centre est prêt à ouvrir sur le site de l’ancien Aldi, après avoir reçu le feu vert de l’Agence régionale de Santé en 2023.
Un plateau technique complet
Le centre dispose d’un plateau technique complet, incluant une IRM, un scanner, deux tables de radio et un échographe. Ce projet a été élaboré par un groupe de radiologues du Médipole à Toulouse et de la clinique Occitanie à Muret. Deux médecins radiologues seront présents chaque jour, de 8 heures à 18 heures, pour analyser les clichés. La structure s’étend sur 900 m², dans un bâtiment lumineux spécialement conçu pour cet accueil.
Les permanences des radiologues seront organisées par rotation, permettant aux patients d’accéder à l’ensemble des spécialités. Les prises de rendez-vous ont déjà commencé, bien que les patients attendent l’ouverture officielle pour confirmer leurs dates.
Une montée en charge progressive
En mai, des ingénieurs d’application viendront mettre en route une partie du matériel médical. Les équipements sont neufs, et l’offre en échographies sera renforcée à partir de juin. L’investissement total pour la construction du bâtiment s’élève à 3 millions d’euros, tandis que les appareils médicaux sont acquis en leasing.
Le centre prévoit une fréquentation de 20 à 25 scanners par jour, avec la possibilité d’atteindre une trentaine de patients sur les horaires d’ouverture.
Conséquences pour l’offre de soins
L’ouverture de ce centre aura des répercussions sur l’offre de soins à Pamiers et dans la région. Un pôle médical est également en projet à proximité, ce qui pourrait attirer de nouveaux praticiens. Les radiologues s’engagent à faciliter l’accès aux soins, notamment pour les urgences.
Source : La Dépêche du Midi




