
Ça aura un impact sur les usines dans quelques années
Le rachat de GMD par le groupe chinois DSBJ, annoncé dans la dernière édition de La Lettre Valloire du 29 avril 2026, suscite des inquiétudes quant à l’avenir des usines situées dans l’Indre. DSBJ, qui a acquis GMD le 30 octobre 2025, possède une usine et un bureau d’études Eurostyle Systems à Châteauroux ainsi qu’une fonderie Eurocast au Poinçonnet, employant au total 500 salariés.
Table des matières
Dans cette lettre spécialisée sur l’économie de la région Centre-Val de Loire, il est rapporté que DSBJ pourrait envisager de rapatrier le bureau d’études en Chine tout en délocalisant une partie de la production au Portugal. Ces informations laissent présager des changements significatifs dans l’organisation des activités de GMD, avec des conséquences potentielles sur l’emploi et la production locale.
Contexte factuel
Le secteur automobile, où GMD opère, est en constante évolution, confronté à des défis tels que la transition vers des technologies plus durables et la nécessité de réduire les coûts de production. Le rachat par DSBJ pourrait être perçu comme une stratégie visant à optimiser la chaîne de valeur, en se rapprochant de marchés à faibles coûts de main-d’œuvre.
Données ou statistiques
Selon les données de l’INSEE, le secteur industriel en France a connu une légère reprise en 2025, avec une augmentation de 1,2 % de la production industrielle. Toutefois, les prévisions pour 2026 restent incertaines, notamment en raison de l’impact des délocalisations et de la mondialisation sur l’emploi local.
Conséquence directe
Si les prévisions de délocalisation se concrétisent, cela pourrait entraîner une réduction des effectifs dans les usines GMD, affectant ainsi l’économie locale de l’Indre et augmentant la pression sur le marché de l’emploi dans la région.
Source : La Lettre Valloire






