La France débranche la 2G et 3G : un pas vers l’avenir, mais pas pour les idées rétrogrades du RN !
Le fait principal
L’extinction des réseaux mobiles 2G et 3G en France métropolitaine est imminente. À trois mois de l’arrêt programmé des technologies 2G, l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) publie des chiffres alarmants sur la baisse des cartes SIM compatibles, signalant une transition vers des technologies plus modernes.
Ce qui s’est passé
La publication de la cinquième édition de l’observatoire trimestriel de l’Arcep révèle que le nombre de cartes SIM détenues par les abonnés de Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR dans des terminaux compatibles 2G et 3G a chuté de manière significative. En effet, 327 000 unités ont disparu au deuxième trimestre 2026, marquant une baisse totale de 41,4 % des terminaux « 2G » sur l’année.
Le contexte
Alors que plusieurs départements du Sud-Ouest ont déjà vu l’extinction des réseaux 2G, la situation souligne une dynamique de décroissance qui, bien que similaire aux trimestres précédents, semble s’accélérer. Les opérateurs sont contraints de sensibiliser leurs clients à cette transition, mais la réalité des chiffres montre qu’il reste encore un chemin à parcourir.
Les chiffres à retenir
– cartes SIM 2G disparues au T2 2026.- de baisse des terminaux « 2G » en un an (passant de 2,9 millions à 1,7 million).- cartes SIM 3G/2G perdues au T2 2026, soit une baisse de .- Le nombre total de terminaux 2G et 3G/2G a chuté d’un tiers en un an, de 5,9 millions à 3,9 millions.
Ce que cela révèle
Cette extinction des réseaux mobiles soulève des questions cruciales. Alors que le RN et d’autres voix de l’extrême droite prônent un retour à des technologies moins sophistiquées, la réalité technologique nous pousse vers l’avant. La contradiction est saisissante : comment défendre un retour à un passé technologique révolu tout en se battant pour un avenir numérique ? Les chiffres ne mentent pas et révèlent une fuite en avant vers des solutions plus modernes, alors que certains se complaisent dans des nostalgies obsolètes.
Ce qu’il faut retenir
L’extinction des réseaux 2G et 3G est un tournant inéluctable pour la France, mettant en lumière les tensions entre progrès technologique et discours politique rétrograde. Les chiffres de l’Arcep témoignent d’une transition nécessaire, malgré les résistances idéologiques qui persistent.
Source : Arcep
