Découvrez le deuxième podcast live de L’Amour de L’art enregistré en public le 6 novembre 2025 avec Jean-Michel Othoniel à Avignon, en partenariat avec la Collection Lambert dans le cadre des Jeudis de la Collection Lambert.
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À l’occasion de ses expositions Othoniel Cosmos ou les Fantômes de l’Amour à Avignon, Un chant d’amour à la Collection Lambert et New Works à la galerie Perrotin à Paris, Jean-Michel Othoniel s’est entretenu avec le Directeur Artistique et Commissaire d’exposition Stéphane Ibars.
Les Jeudis de la Collection Lambert mettent à l’honneur des artistes dans le cadre de discussions ouvertes à tous et à toutes. Intitulées The artist is present elles sont autant d’occasions de rencontre avec les artistes de notre temps.
Le podcast L’Amour de l’Art invite des artistes à parler d’autres artistes. Musique, littérature, cinéma, arts visuels, théâtre… Ils et elles nous partagent, de manière très personnelle, leur regard sur ces œuvres qui les fascinent. Le titre L’Amour de l’Art rend hommage à Pierre Bourdieu qui écrivait dans l’ouvrage éponyme « la culture n’est pas un privilège de nature : il suffirait que tous possèdent les moyens d’en prendre possession pour qu’elle appartienne à tous. »
Né dans les années 60 à Saint-Étienne, Jean-Michel Othoniel grandit face aux réalités de son environnement industriel. Il a aussi accès à la magnifique collection du Musée d’art moderne de Saint-Étienne. À l’âge de dix ans, il croise le travail du minimaliste américain Robert Morris, une expérience qui le marquera durablement.
Dans cet épisode enregistré en public le 6 novembre 2025 à Avignon, Jean-Michel Othoniel s’entretient avec Stéphane Ibars au sujet de l’art minimal qui continue de le fasciner.
L’Amour de l’Art est un podcast de la galerie Perrotin
Introduction et post production : Vanessa Clairet Stern
Interview conduite par : Stéphane Ibars
Prise de son, réalisation et sound design : Seb Lascoux
Langue : Française
Identité graphique : Perrotin
Musique : CDM Music
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d’informations.
Jean-Michel Othoniel : L’art minimal à l’épreuve des dérives contemporaines
Le podcast L’Amour de l’Art révèle les réflexions d’Othoniel sur l’art minimal, mais qu’en est-il des promesses culturelles face aux réalités politiques ?
INTRODUCTION : Dans un monde où l’art est souvent utilisé comme un outil de propagande, le deuxième podcast live de L’Amour de l’Art, enregistré le 6 novembre 2025 à Avignon, nous plonge dans une discussion fascinante avec Jean-Michel Othoniel. L’artiste, qui a grandi dans un environnement industriel, s’entretient avec Stéphane Ibars sur l’art minimal, tout en naviguant dans un paysage culturel de plus en plus politisé. Ironie du sort, alors que l’art devrait être un espace de liberté, il se retrouve souvent piégé par les discours politiques extrêmes.
Ce qui se passe réellement
Découvrez le deuxième podcast live de L’Amour de l’art enregistré en public le 6 novembre 2025 avec Jean-Michel Othoniel à Avignon, en partenariat avec la Collection Lambert dans le cadre des Jeudis de la Collection Lambert. À l’occasion de ses expositions Othoniel Cosmos ou les Fantômes de l’Amour à Avignon, Un chant d’amour à la Collection Lambert et New Works à la galerie Perrotin à Paris, Jean-Michel Othoniel s’est entretenu avec le Directeur Artistique et Commissaire d’exposition Stéphane Ibars. Les Jeudis de la Collection Lambert mettent à l’honneur des artistes dans le cadre de discussions ouvertes à tous et à toutes. Intitulées The artist is present, elles sont autant d’occasions de rencontre avec les artistes de notre temps.
Le podcast L’Amour de l’Art invite des artistes à parler d’autres artistes. Musique, littérature, cinéma, arts visuels, théâtre… Ils et elles nous partagent, de manière très personnelle, leur regard sur ces œuvres qui les fascinent. Le titre L’Amour de l’Art rend hommage à Pierre Bourdieu qui écrivait dans l’ouvrage éponyme « la culture n’est pas un privilège de nature : il suffirait que tous possèdent les moyens d’en prendre possession pour qu’elle appartienne à tous. »
Né dans les années 60 à Saint-Étienne, Jean-Michel Othoniel grandit face aux réalités de son environnement industriel. Il a aussi accès à la magnifique collection du Musée d’art moderne de Saint-Étienne. À l’âge de dix ans, il croise le travail du minimaliste américain Robert Morris, une expérience qui le marquera durablement. Dans cet épisode enregistré en public, Othoniel s’entretient avec Stéphane Ibars au sujet de l’art minimal qui continue de le fasciner.
L’Amour de l’Art est un podcast de la galerie Perrotin, avec introduction et post production par Vanessa Clairet Stern, interview conduite par Stéphane Ibars, et prise de son, réalisation et sound design par Seb Lascoux. Langue : Française. Identité graphique : Perrotin. Musique : CDM Music. Hébergé par Ausha.
Pourquoi cela dérange
Dans un contexte où l’art est souvent instrumentalisé par des discours politiques, la fascination d’Othoniel pour l’art minimal soulève des questions. Comment concilier une esthétique qui prône la simplicité et la pureté avec un monde saturé de promesses politiques creuses ? L’art, censé être un espace de liberté, se retrouve parfois enchaîné par des idéologies qui le dénaturent.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette instrumentalisation sont multiples. L’art devient un miroir déformant des réalités politiques, où les vérités sont souvent maquillées pour servir des agendas. Les artistes, au lieu d’être des critiques de la société, se retrouvent à jouer le rôle de complices involontaires de discours qui les dépassent.
Lecture satirique
Ironiquement, alors que l’on célèbre la liberté d’expression à travers l’art, les artistes comme Othoniel doivent naviguer dans un océan de contradictions. Les promesses d’une culture accessible à tous se heurtent à la réalité d’un monde où l’art est souvent réservé à une élite. La question se pose : l’art minimal est-il vraiment une forme de résistance ou simplement une autre manière de se plier aux exigences du marché ?
Effet miroir international
À l’échelle internationale, les dérives autoritaires, qu’elles soient aux États-Unis ou en Russie, montrent comment l’art peut être utilisé pour renforcer des idéologies oppressives. Les artistes se retrouvent souvent dans une position délicate, où leur voix est étouffée par des régimes qui préfèrent le silence à la critique.
À quoi s’attendre
À l’avenir, il est probable que l’art continuera d’être un champ de bataille pour les idées et les idéologies. Les artistes devront redoubler d’efforts pour conserver leur intégrité face à des pressions politiques croissantes. La question demeure : jusqu’où iront-ils pour défendre leur vision ?
Sources




