Iran : entre dictature et impérialisme, les luttes étouffées par un régime aux promesses illusoires
Le fait principal
En Iran, la lutte pour la liberté et les droits humains prend une nouvelle ampleur, alors que des voix s’élèvent contre la dictature théocratique et l’impérialisme. Des militants comme Sara Selami (SSTI), Amir Kianpour (Roja) et Babak Kia (commission internationale du NPA-A) se battent pour faire entendre les luttes des Iraniens, confrontés à un régime répressif et à des ingérences étrangères.
Ce qui s’est passé
Le climat politique en Iran est devenu explosif, avec des manifestations qui secouent le pays depuis la mort de Mahsa Amini en septembre 2022. Les autorités continuent de réprimer violemment toute forme de dissidence. Les militants, tels que ceux réunis dans le cadre de la table ronde avec Sara Selami, mettent en lumière les atrocités commises par le régime et appellent à la solidarité internationale. Pendant ce temps, les puissances impérialistes, tout en dénonçant les abus, semblent parfois plus préoccupées par leurs intérêts géopolitiques que par le bien-être des Iraniens.
Le contexte
L’Iran est un pays riche en ressources naturelles, mais la population souffre d’une économie en déroute, exacerbée par des sanctions internationales. Selon la Banque mondiale, environ 30% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Les luttes pour la liberté d’expression et les droits des femmes sont au cœur des revendications populaires, mais elles se heurtent à la brutalité d’un régime qui n’hésite pas à emprisonner et à torturer ceux qui osent s’opposer à lui.
Les chiffres à retenir
– 30% de la population vit sous le seuil de pauvreté (Banque mondiale).- Plus de 500 manifestants tués depuis le début des soulèvements en 2022 (sources diverses).- Environ 20 000 arrestations liées aux manifestations (ONG locales).
Ce que cela révèle
Le double discours des dirigeants occidentaux est frappant. D’un côté, ils prônent les droits humains ; de l’autre, ils continuent à soutenir des régimes autoritaires lorsque cela sert leurs intérêts. Le RN, par exemple, a toujours clamé défendre la souveraineté nationale, tout en flattant des régimes qui violent ces mêmes principes sur le terrain. Les promesses de soutien aux luttes populaires s’effacent dès qu’il s’agit de peser les enjeux économiques. Comme souvent, la rhétorique ne fait pas le poids face aux réalités du terrain.
Ce qu’il faut retenir
La situation en Iran est un révélateur des tensions entre le désir de liberté des peuples et les intérêts des puissances impérialistes. Alors que les militants se battent pour un avenir meilleur, le monde doit choisir : sera-t-il complice de la répression ou fera-t-il entendre sa voix en faveur des opprimés ? La réponse à cette question déterminera non seulement l’avenir de l’Iran, mais aussi celui des luttes pour les droits humains à l’échelle mondiale.
Sources : Banque mondiale, ONG locales, SSTI, Roja, NPA-A.
