Soutien croissant pour Inter-Environnement Bruxelles face à des menaces réglementaires
À ce jour, 96 personnes et/ou organisations ont exprimé leur soutien à Inter-Environnement Bruxelles (IEB), une association reconnue pour son rôle dans la défense de l’environnement urbain et des droits des citoyens. Ce soutien survient alors que l’association fait face à des menaces sur son financement, ce qui pourrait compromettre ses actions en faveur de la démocratie et de la participation citoyenne.
Le Collectif de défense de la Galerie Bortier a souligné l’importance de l’expertise d’IEB dans le cadre de sa lutte contre la transformation de cet espace emblématique en food market, une initiative qu’ils jugent néfaste pour la préservation d’écosystèmes urbains fragiles. Isabelle Marchal et Philippe Capart, représentant le collectif, ont exprimé leur inquiétude face à la menace qui pèse sur un lieu de débat public essentiel.
De nombreux soutiens, tels que Gwenaël Breës, ont dénoncé les conséquences d’une éventuelle sanction financière contre des associations engagées dans des missions d’intérêt public. Selon lui, affaiblir ces acteurs serait préjudiciable à la qualité du débat public à Bruxelles.
Le collectif « Stop Métro 3 » et d’autres organisations, comme MOC Bruxelles, ont également pris la parole pour défendre le travail d’IEB, en insistant sur l’importance de préserver la voix des associations face à des décisions politiques potentiellement néfastes. Ils soulignent que la remise en question du financement d’IEB pourrait créer un précédent dangereux pour la société civile et la démocratie.
Les étudiants du Master de géographie de l’Université libre de Bruxelles ont également exprimé leur soutien, affirmant que la fragilisation du financement d’IEB constituerait une perte irréparable pour la qualité du débat public et de leur formation académique.
La situation actuelle met en lumière le rôle crucial des associations comme IEB dans la protection des droits des citoyens et la préservation de l’environnement urbain à Bruxelles. Leur capacité à mener des actions critiques face aux projets d’aménagement urbain est perçue comme essentielle pour garantir un avenir plus durable et démocratique pour la ville.
Source : Inter-Environnement Bruxelles.




