/regions/2025/10/30/off-incendie-moulin-rose-piste-criminelle-av-r-e-00-00-27-10-69037b93ab71e480433826.jpg)
Table Of Content
Trois hommes ont été mis en examen la semaine dernière dans l’affaire de l’incendie criminel du Moulin Rose, le plus « vieux dancing de France », situé à Belbeuf près de Rouen (Seine-Maritime). L’homme soupçonné d’être le commanditaire aurait agi depuis sa cellule, où il était incarcéré pour « tentative de meurtre ».
L’information a été révélée par nos confrères du Parisien, puis nous a été confirmée par le parquet judiciaire de Lille (Nord) en charge de l’enquête. Trois hommes ont été mis en examen la semaine dernière et placés en détention provisoire, dans le cadre de l’enquête sur l’incendie criminel du Moulin Rose, survenu dans la nuit du 15 au 16 septembre 2025 à Belbeuf, dans l’agglomération rouennaise (Seine-Maritime).
Les trois personnes, originaires de Rouen, ont été inculpées par les magistrats de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Lille (Nord), des chefs de « destruction par moyen dangereux pour les personnes en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs à caractère criminel, ainsi que pour atteinte à l’intimité de la vie privée par captation, enregistrement ou transmission de la localisation d’une personne« .
D’après nos confrères du Parisien, l’un des trois inculpés, présenté comme le commanditaire de l’incendie, aurait été interpellé mercredi 8 avril 2026 par les gendarmes de la section de recherche de Rouen, alors qu’il était détenu à la Maison d’arrêt de Lille-Sequedin, dans le Nord.
Il s’agirait de Karim M. , un homme de 42 ans originaire de Rouen, condamné à plusieurs reprises pour des trafics de stupéfiants, mais aussi pour des faits de vol, extorsion et braquage.
Dans cette affaire du Moulin Rose, il lui est reproché d’avoir organisé l’incendie criminel du dancing de Belbeuf, en recrutant, depuis sa cellule, plusieurs personnes pour exécuter son projet. Karim M. était alors incarcéré dans le cadre d’une « tentative de meurtre » sur la personne de Mehmet Erden, qui n’était autre que le propriétaire du Moulin Rose depuis 2024.
Le lien entre l’attaque du domicile de M. Erden en août 2025 – sa maison avait été la cible de tirs de kalachnikov et ses voitures incendiées – et l’incendie criminel du Moulin Rose survenu quelques semaines plus tard, fait l’objet de peu de doutes pour les enquêteurs.
Devant la complexité des faits, le juge d’instruction rouennais s’était alors dessaisi au profit d’un juge d’instruction de la JIRS de Lille, le 10 décembre 2025.
Le parquet de Lille rappelle que « les premiers éléments de l’enquête orientaient les investigations vers la piste d’un incendie susceptible d’être lié à des pressions financières visant le propriétaire de l’établissement« .
Les deux autres personnes originaires de Rouen également interpellées la semaine dernière, seraient des intermédiaires entre Karim M. le commanditaire, et ce jeune homme de 21 ans mis en examen en novembre dernier.
Un homme de 21 ans, suspecté d’être l’auteur de l’incendie, avait déjà été mis en examen le 19 novembre 2025 des chefs de « destruction en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes » et de « participation à une association de malfaiteurs en vue de la commission d’un crime ». L’homme avait reconnu les faits, et avait été placé sous contrôle judiciaire.
Les investigations se poursuivent sous l’autorité du magistrat instructeur.
Incendie du Moulin Rose : Quand la prison devient un centre de commandement criminel
Trois hommes mis en examen pour l’incendie criminel du Moulin Rose, le « plus vieux dancing de France », révèlent une réalité troublante : le crime s’organise même derrière les barreaux.
Dans un scénario qui ferait rougir un scénariste de série policière, trois hommes ont été mis en examen la semaine dernière pour l’incendie criminel du Moulin Rose, ce temple de la danse situé à Belbeuf, près de Rouen. Le commanditaire présumé, Karim M., aurait orchestré l’opération depuis sa cellule, où il purgait une peine pour « tentative de meurtre ». Qui a dit que la vie en prison était ennuyeuse ?
Ce qui se passe réellement
Les faits sont têtus. Le Moulin Rose a été la proie d’un incendie criminel dans la nuit du 15 au 16 septembre 2025. Karim M., 42 ans, déjà connu des services de police pour ses activités illégales, aurait recruté des complices pour mener à bien son projet, tout en étant incarcéré pour avoir tenté de tuer le propriétaire du dancing, Mehmet Erden. Un vrai chef d’entreprise, ce Karim !
Les autres inculpés, également originaires de Rouen, auraient joué le rôle d’intermédiaires dans cette affaire. Le parquet de Lille a même évoqué des « pressions financières » sur M. Erden, qui, rappelons-le, a déjà subi des attaques à son domicile. La criminalité, c’est un peu comme le mauvais vin : elle ne s’améliore pas avec l’âge.
Pourquoi cela dérange
Ce qui est particulièrement dérangeant, c’est la facilité avec laquelle un détenu peut continuer à orchestrer des crimes depuis sa cellule. Cela soulève des questions sur la sécurité et l’efficacité de notre système pénitentiaire. Est-ce que les prisons sont devenues des écoles du crime ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont multiples : un établissement emblématique réduit en cendres, des vies perturbées et une communauté qui se demande comment un tel acte a pu se produire. La confiance dans les institutions est mise à mal, et les citoyens se posent des questions sur la sécurité de leur environnement.
Lecture satirique
Ironiquement, alors que les politiques publiques promettent de lutter contre la criminalité, nous assistons à un spectacle où les criminels semblent avoir plus de pouvoir que jamais. Les discours politiques sont souvent déconnectés de la réalité, et cette affaire en est une illustration frappante. Les promesses de sécurité se heurtent à la dure réalité des faits.
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà de nos frontières, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec des régimes autoritaires où la criminalité et la corruption prospèrent. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les dérives sont similaires : des individus en position de pouvoir exploitent le système à leur avantage. La prison, loin d’être un lieu de réhabilitation, devient un centre de commandement.
À quoi s’attendre
À l’avenir, il est probable que cette affaire soulève des débats sur la réforme du système pénitentiaire. Les citoyens exigent des réponses et des actions concrètes pour éviter que de tels événements ne se reproduisent.
Sources
Source : france3-regions.franceinfo.fr





