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En Bretagne, le parc social est moins présent et la moitié des locataires y vivent seuls

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L’INSEE Bretagne a récemment publié une étude sur le parc social en Bretagne et dans les Pays de la Loire, révélant que les logements sociaux y sont moins nombreux que dans d’autres régions françaises. Plus d’un tiers des ménages du parc social se trouvent en situation de pauvreté, une part en hausse depuis six ans, et la moitié des locataires y vivent seuls.

Au 1er janvier 2024, le parc social des régions Pays de la Loire et Bretagne compte respectivement 247 000 et 193 000 logements. Ce parc social représente 14 logements pour 100 résidences principales dans les Pays de la Loire et 12 en Bretagne, des densités inférieures à la moyenne française de 17,4. Les deux régions se classent 13e et 14e parmi les régions françaises selon cet indicateur, bien loin de l’Île-de-France, qui atteint 25,9, tandis que la Corse ferme la marche avec 10,3.

Parmi les 440 000 logements du parc social de Bretagne et des Pays de la Loire, 63 % ont été construits après 1977, dont 18 % après 2012. Les logements de trois pièces, comprenant deux chambres, sont les plus représentés. Les grands ensembles de logements sociaux ont été majoritairement construits après la Seconde Guerre mondiale pour répondre à une crise du logement, notamment dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

La tendance actuelle s’oriente vers la construction de logements plus petits, en réponse à la diminution de la taille des ménages, qui est passée de 3 personnes en moyenne en 1975 à 2,1 en Bretagne et 2,2 dans les Pays de la Loire en 2022. Depuis 2013, un tiers des logements du parc social construits dans ces régions sont des studios ou des appartements d’une ou deux pièces, contre moins d’un quart jusqu’en 1977.

En 2022, plus d’un tiers des 382 000 ménages locataires du parc social de Bretagne et des Pays de la Loire avaient des revenus inférieurs au seuil de pauvreté, un taux identique à la moyenne nationale (34 %). Cette proportion a augmenté de six points entre 2016 et 2022, reflétant une paupérisation croissante. La pauvreté touche particulièrement les personnes seules, une sur trois étant concernée en 2022, contre une sur cinq en 2016.

Les ménages du parc social sont souvent plus âgés que ceux du secteur libre, mais moins que les propriétaires. En effet, 25 % des ménages locataires du parc social ont un référent âgé de 65 ans ou plus. De plus, les ménages composés d’une seule personne représentent 51 % des locataires du parc social, un chiffre supérieur à la moyenne nationale de 42 %.

L’étude de l’INSEE Bretagne souligne que le parc social remplit pleinement son rôle d’accueil des ménages modestes, bien que la mobilité des locataires y soit moins marquée que dans le secteur libre, avec plus de 90 % des logements relevant de la catégorie des HLM traditionnelles.

Source : INSEE Bretagne

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